27S HISTOIRE
anciennes désignations de l ’Agenouillé 2c de la Femme enchaînéefont même restées avec les nouvelles , pour attester l’origincde ces institutions, qui est orientale, comme tout ce qu’il y ad’antique fur la terre. Nous ignorons quel est précisément lepeuple, qui a imposé ces noms à des constellations marquéesauparavant par des figures, Lc caractérisées feulement par leursattitudes. Mais il ne faut pas oublier que PHerculc dont il estici question, a été Phénicien avant d'être Grec. Lc fils d’Alc-mène a été formé fur un modelé asiatique ; cet Hercule dcPhénicie est.le plus ancien, 2c son nom tient par fes racines Lcpar fa signification aux langues du nord (a).
Quoi qu’il en soit de ccs origines, Lc de l’antériorité d’unpeuple fur les autres dans la carrière des sciences, nous ne nousoccuperons ici que dc la division du zodiaque, dc fes douzesignes Lc dc fes constellations. M. Dupuis remarque avecMacrobc , que dans les signes du zodiaque , le Capricorne LCl’Écrevistc placés aux deux solstices , font les caractères dumouvement du soleil, qui , arrivé à ccs deux points , ous’éleve fans cesse comme la chcvre sauvage, ou revient fur fespas Lc à reculons , comme l'écrevisse. II en est de même de laBalance qui fie trouve à l’équinoxe d’automnc , Lc qui peutêtre le symbole de légalité des jours Lc des nuits. Ces cons-tellations semblent s’avanccr lc long de l’écliptique , à mesureque l’équinoxe rétrograde; Lc à raison d’un degré en 7 2 ans,les constellations font un chemin de trente degrés en z 1 60 ans.Elies ne peuvent donc pas rester aux points qu’elles caracté-risent dans l’orbite solaire. Ces constellations n’ont été conve-nablement placées que deux ou trois siécles avant notre ère, Lcvers le tems d’Hypparque ; depuis cet Astronome, elles fc
(1) Astronomie ancienne , pages îo & 317.