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E'LÉMENSfi 17. Cet éioignement fe nie-f face par des perpendiculaires,—rCoairac si du point a on s’L-** inagine que la ligne ae tom-
be perpendiculairement fur e d -, & fi de même'b d tombe perpendiculairement fur d e : nousconcevrons naturellement que si ces deux per-pendiculaires a e ,b d, font égales , les deux li-gnes ab, e d seront également éloignées i’unede l’autre en ces deux endroits ; cela est natu-rellement connu fans autre preuve
18. Deux lignes parallèles éranr continuéesàl’infinìne viennent jamais à íe toucher : carpuisqu'éliss font roùjours également éloignées ,on peut par tout tirer entre deux une perpendi-culaire égale a a e, ou 3 y rf : & par conséquentelles ne se touchent jamais,
19, Si une ligne coupe deux autres lignes pa-rallèles , elle lera également inclinée fur l’une& fur 1 autre & si une ligne coupant deux au-tres lignes , est également inclinée fur í'une &.
fur l’aurre , ces deux lignes' JP feront parallèles. Soient les-
_* deux lignes parallèles c a e ,
J d t bf coupées par la ligne ga b b : je dis que cette ligne
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g ab b est inclinée fur c a e , de même que fut;d b f, c’est à dire , que f angle -g a e est égal à'sangle g b f. Ceci est naturellement connu pourpeu d’attention qu’on y apporte. Car si sangleg a e , par exemple , étoit plus grand , & que laligne a e fut plus écartée c s a g, le point e de laligne a 0 pancheroit vers f, puisque b f nes’é-carteroir pas tant qu’as e ■ ainsi ces deux lignes ,a e , Sc b f ne seroient point parallèles. Déplus ,fi nous imaginons ces deux lignes comme-les-