D E G E O M E TR I E 5 E ï V. IV. 47 :plus difficiles de la Géométrie,, comme ils en-fant fans’ contredit les plus importuns , je-vins les expliquer par un exemple , qui?tout seul rendra a mon avis fort intelligi-bles des choses , qui d’ailleurs paraissent affiex,.embarrassées.
7. Imaginons le cercle & A- d décrit park mouvement de la ligne a b autour dapoint a de même soit le cercle c A e décritpar le mouvement d’un point c qui se trouvedans la ligne a-c b imaginons derechef que cet-te même ligne a c b tourne encore une autrefois j & se meut jusqo’ers a e d ; Tare b B d foieBppellé £. ; Tare c T> e soit apcllé v ; tout le cer-cle b B A loir nommé A tout le cercle c D A.':soit nommé ^Maintenant, si nous comparonsd’une part tout le cercle A àFarc £ ; & de Fàutre tout le cer-cle D , nous - trouverons manife-stement que le cercle A , a autant de grandeur à la raisin deFarc B > que le cercle A. en aà raison de l’arc D ; & que siB est; la quatrième ou- la sixiè-me partie áu cercle A, T) aussi fera la quatrièmeeu là sixième partie du cercles : ce qui s’énon-ce da la forte , comme h ejl à B* ainfi A'ejì à D s& pour abréger , nous le marquerons ainsi A.S : D. A.
8. Si maintenant nous renversons comparantB a Aj& Va A, nous trouverons aussi manifeste-ment que £. A : : V. A. de forte que supposéque A. B : : A. D , novis tirons incontinent uneconclusion qu’on appelle ìnvmmdo r donc j$A : : D A\
Que sinouaiaiícms un échange en corn*-