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fz.Ô'c- ainsi le moindre effort qui poufferoit« en bas , fuffiroit pour faire monter L,
XLllI. Forces des poulies séparées.
Pensons maintenant que tous ces poids /, fe,i, d , ont entre eux une telle connexion,que dès-îors qu’un fe hausse , les autres aulïi se doiventhausser ; ce qui se peut entendre , si nous ima-ginons que ks poulies font liées par une barrequi traverse : ou bien qu elles sont toutes ren-fermées dans une cassette. Alors il n’y aurapas plus de peine à lever tous ces poids , qu’àlever le premier j parce quêtant tous en équi-libre , ils ne font aucune résistance à monterou à descendre , comme nous avons montre( 41. ) ainsi supposé qu*e eût la force de fairemonter le premier poids l , au cas que ce poidsl fût seul , ou que toutes ces poulies f fussentimmobiles , il l’auroit aussi pour faire montertous ks autres poids k, i , d , puisque ceux-cine sont comptez pour rien , ne faisant aucunenouvelle résistance ; de soi te que toutes cespoulies on m n , étant ainsi attachées dans unecassette , aussi tôt qu’une de ces poulies 0 mon-tera , les autres monteront auílì fans résistance,& pat conséquent seront monter les poids quilui font attachez.
XLIV. Forces des poulies jointes en-semble.
Que si ensin l’on imagine que cous ces poidsl fe i d font ramassez en un seul poids , on voitbien qu’ils ne feront pas plus de résistanceétant ainsi unis , & qu’ainíi un petit poids e en