17° DES ÎORCES
argent dans le commencement de la volutecette goûte , oa cette baie suivant la pente dela volute , descendra au plus bas lieu , & feratourner toute la roue. Après qtie 3a roue a faitun tour, & cjue la baie est descendue en c , met-tez une autre baie encore en b ; alors ces deuxbaies feront tourner la roue encore plus vire ;& quand après un second tour les deux baies setrouveront en d & en c, metrez-en encore unetroisième en b , & puis derechef une quatriè-me après un troisième tour ,, & une cinquièmeaprès le quatrième tour. Le cinquième tourcommençant, la baie qui avoir été mise la pre-mière sera emportée en f-, & si la roue conti-nue détourner, cette même baie coulera patg > & reviendra ainsi au commencement de lavolute a oab , Sc.recomméncera à descendre,&:t faire tourner la roue. Cette personne croyoitque la roué devoir continuer de tourner, parcsque,disoit il, il y a quatre baies h , c , d , c, qui-font effort pour descendre , & pour faire tour-ner la roue , au lieu qu il n y a qu’une feulebaie en f ou eu g qui monte & qui résisté aumouvement de la roue : Or quatre bales.disoit-il, en surmonteront bien aisément une seule.Mais il est bien manifeste que cette baie uni-que qui monte, monte quatre fois plus vîte queles autres quatre baies ne descendent , & queîe même chemin qu’a fait une baie en descen-dant en quatre tours , doit être fait après en,montant en un seul tour. Ainsi chacune de cesbaies qui descendent, n’agira que de la quatriè-me partie de la force dont agit celle qui monte,& par conséquent celle-ci contrebalancera àroutes les quaue.