MOUVANTES. ^ %S 9
soit la vitesse de celui qui monte à la vitesse decelui qui descend : autrement la succession nepourtoit pas être perpétuelle , & il monte-roìt plus de corps qu'il n en descendroit, ou aucontrai#e, il en descendroit plus q Est n’en mon-teroit ; & ainsi la machine seroit bientôt épui-sée. Qne si la vitesse de ce qui descend est à lavitesse de ce qui monte , en raison réciproquedes poids ou des corps j il y aura équilibre, &rien ne bougera.
LXir. Exemple qui démontre l’impojfì.bilitédu mouvement perpétuel.
II est bon de reporter un exemple. J’ai vifune personne qui croyoit avoir trouvé le mou-vement perpétuel en cette maniéré. Soit unexouë qui puisse tourner très-librement autourde son aissieu fixe a, Dans cette roué il y aun petit canal fait en volute- partant du centrea , & fai-sant plu-sieurstours jus-qu’à lacirconfé-rence , a-près quoice canalrevient endemi cer-cle par fg jusqu a ucentre » ,
où il se rejoint à l’œil de la volute. Imagi-nons une baie de plomb, ou une goûte de yif-
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