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Oeuvres du révérend père Ignace-Gaston Pardies ... : ; contenant les élémens de géometrie ; un discours du mouvement local ; la statique, ou la science des forces mouvantes ; deux machines propres à faire les quadrans ; un discours de la connoissance des bêtes
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AH VL IA CONNOÏ3SANCElibérer,de vouloir,de se déterminer : ce íontdes;suites indifpensablernent nécessaires, & qui nou&convainquent aisément, que nous , qui expéri-mentons en nous toutes ces facilitez , nous som-mes pourvus dun principe plus parfait que toutCe qu on peut imaginer de corporel,cest-à-dire,dune amespirituelle. Mais pour les connoissan-ces sensibles, rien de tout cela n'elì requis. Cefont des opérations-qui ne font pas au-dessus dela matière : les objets ne sont que des corps &.des corps singuliers qui sont actuellement pte-fens,qui agissent fur les organes des sens, & quiy causent de certaines émorions.Le principe quiexerce le sentiment , le fait à la vérité dunemaniéré admirable, & si vous voulez,incompré-hensible , mais enfin il le fait fans cette réfle-xion , & fans cetre attention , qui seule est lecaractère de la spiritualité de nôtre am.e,& .ainssce peut être un principe matériel,

J[Cyi. Il eft vrai ce que dit Ariflote zque le corps des Animaux c fi unemachine.

f autorité d'Aristote ne favorise nullemeníIcs nouveaux Philosophes. Car lors quil ditque les animaux sont comme des machines au»tomates, il ne dit rien , de quoi tout le mondene demeure daccord. II ny a personne qui neleconnoisse en effet que le corps des Animauxest une machine admirable > pourvue d v une in-finité de petits ressorts , quun Ouvrier infini-ment industrieux a arrangez avec une adresseincompréhensible. Nous convenons tous en cepoint ; & il ne sagit que de scavoìr si outie