DÈS BEST ES,: f 497
IXXXIII. Sans connoissance intellectuelle.454
L X XXIV. Qu’il y a des- perceptions sifines , qu’on ne s’en souvient presque pas,455
L X X X V. Qu’il y en a d'autres dont on nes’aperçoit point du touc. , lu même,
LXXXVI Que les bêtes n’ont point des con-noissances spirituelles t mais qu elles en ont.,de sensibles. 457
L ■ X X X V 11 « La raison & la phantaisie.
458
L.XXXVIII. La volonté & l’apetit, lamême.
X X X X I X. Ou il y a des connoissan-ces sensibles, il y a auísi des apetits sensibles,
459 '
X C. Exemple de Tapette sensible qui est ennous. 46 c
X.-C I. A la vérité , les bêtes n’agissent paspar des principes plus.parfaits.que nous. la.même.
;x C II. Mais quelles agissent auísi par desprincipes à peu près semblables aux. nôtres,441
X C111. Les raisons des nouveaux Phi-losophes prouvent bien que les bêtes,n’ont point des connoissances spirituelles.46 1
X Ç IV- Mais elles ne prouvent rien à TégartLdes connoissances sensibles. . 463
X C V- Les perceptions sensibles peuventêtre fans liberté. & fans, raison, la mê-me.
C Y I. II.est vrai ce .que dit Aristote
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