, table de la convois.
la détermination de nos volontez, 4; K
L X V 11 . Les pensées font inutiles dans ceuxdes animaux , qui ne se déterminent pointeux-mêmes. 440
L X V 111 . Le corps d’un animal comparé àune Ville -par Aristote . 441
L XI X. Les Anciens n’ont pas approfondi cet-te matière. 442
LXX. Aristote est le seul -des Anciens qui s’estavisé de i’examiner. 44;
L X X I. Aristote nie absolument que les bêtespensent. 444
L X X 11 . Remarque de Scaliger fur ce passaged’Aristote . Z<? même.
L X XIII. La mémoire & la réminiscence d’A ristote . 44;
L X X I V. Aristote a dit souvent que les bêtessont des machines Automates. 446
L X X V. Et que dans l’homme même les mou-vemens des membres ne se sont pas immé-diatement par l’ame. 447
L X X V I. L’on commence à éclaircir ces dif-fícultez. 448
LXX VII. Cónnoissaíices sensibles, & con-noissances intellectuelles. 447
L X X V 111 . Qu’il j a en nous des connois-sauces intellectuelles. ht même.
LXXIX. Même dans nos imaginations & dansnos senti mens. 45 d
L X X X. Qu’il y a aussi en nous des connoif-sances sensibles. 451
L X X XI. Que l’on peut voir fans s’en aper-cevoir. 45-2.
ï. X XXII. Exemple oû l’on sent & où l’on‘toit... ■ 45 r
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