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LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,Définition,
23. Le point d’incidence, d’un rayon d’un objet visible, est celuy auquel ilT ab. 5. tombe d’un milieu précédent - sur la superficie du milieu suivant.
5, En la figure precedente, la superficie du second milieu, est a b 5 le rayonqui y tombe, c d ; le point d , où il tombe, est celuy que l’on nomme son pointd’incidence.
Axiome.
31. L’inclination du rayon, cause sa Réfraction.
Les deux Axiomes fui vans, font deux conséquences de celuy-cy*, qui luydoivent iérvir d’expolìtion.
■ Axiome..
32. Le rayon tombant plus incliné , ou plus obliquement, fur un mesmesecond milieu ; y a plus grande réfraction : celuy qui y tombe moins incliné,une moindre -, ôe celuy qui y tombe également incliné, respectivement y aégale réfraction.
gg, 4> En la première de ces deux figures , le rayon e f , tombe plus incliné furla superficie a b , du second milieu , que le rayon g f , c’est-pourquoy il s’yrompt davantage, j car au-lieu d’estre directement continué en h., il fe rompeau p oint d’incidence f , <& est porté en 1. Mais o F , le rompant au meímes- point 3 est seulement porté en l. En la seconde figure, l’on void que les deux
rayons e f , g f , tombants également inclinez fur la superficie a b , d’un mes-me second milieu ; s’y rompent aussi également en 1, Sc l.
- - Ax 10 ME.
33. Le rayon qui n’a point d'inclination, n'a point de réfraction.
D'autant que , 11’ayant pas plus d’inclination d’une part, que d’autre, ilfaudroit qu’il íê rompist également de toute part, à l’entour de foy 5 ce’qui estfig, s. impossible. Cette figure represente divers milieux ab,çd ,ef, de diffé-rentes formes, .& supposez de différentes diapJbaneitez, fur les superficies deí-quels un rayon g h , tombe fans inclination , ou perpendiculairement auxpoints d’incidences 1, k, l , c’est-pourquoy il les traverse tous íans fe rompre.
Définition.
24. L’angle d’inclination d’un rayon, est celuy qu’il fait, tombant defob-. jet fur un second, ou autre milieu j avec la perpendiculaire, tirée par son pointd’incidence.
% 7. En cette figure , Ieíècond milieu est a b , la perpendiculaire c d , élevéesur íà superficie par le point f , de l’incidence du rayon e f , qui y tombein-cliné ; sangle c f e , que fait le rayon incident e f , avec cette perpendiculai-re c f , est celuy de l’inclination de ce rayon, sur la superficie de ce milieu.
Definiti on.
25. L’angîe d’incidence., est celuy que fait le rayon, tombant de s objet enson point d’incidence ; avec la superficie du second, ou autre milieu.
En la precedente figure,la superficie du second, ou autre milieu, est ab,C le point d’incidence f , le rayon incident e f , l’angle a f e , est celuy de l’inci-dence, de ce rayon e f.
Axiome.
34. Le rayon tombant incliné, d’un milieu plus rare , ou plus diaphane, furun autre plus dense , ou moins traníparent-, en fe rompant, s’approchedeíaperpendiculaire. Mais d’un milieu plus dense , en un plus rare j il s’éloignede la perpendiculaire.
Définition.
16. La perpendiculaire , qui mesure l’approchement , ou l’éloignementd’un rayon, entrant, ou sortant d’un milieu ; est une ligne droite, tirée à an-
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