SECONDÉ PARTIE, 4
demy-diamctre 4, de I’autre superficie, est á 24 ; qui est la mesme distance defoyer de ce mesme verre convexe mixtedonné.
De mesme, par la seconde Réglé, en la seconde Maniéré ; les diamètres desdeux superficies convexe, & concave de ce verre,estants 8, Le 12,leur differencèest q.,qui est au diamètre de la convexité 8, comme 1, à xjDonc,l’autre diamètreïî, estaulïìcommei,à2ià la distance du foyér de ce verre ^ qui est par con-séquent r q.. Ou bien, comme la disterence 4, est au diamètre 11, c'est à sça-voir comme 1, à 3 j ainsi l’autre diamètre 8 , est à 24, qui est la mesine distancede foyer requise, du mesme verre convexe mixte proposé.
CONSEQUENCE 111.
L 'On inféré en troisième lieu, tant de cette Proposition seconde , que delapremiere, & de ses Conséquences: Que le point de l’objet visible,Estant moins éloigné du verre, que n’est la distance de son concours des rayonsparallèles ; les rayons ayants pénétré ce verre, en sortent divergents 5 s’il en estégalement éloigné, ils en sortent parallèles j mais s’il en est plus distant, lesra y°ns ayants pénétré ce verre ; en sortent convergents.
CONS EQV EN C E IV.
L ’On inféré encore des deux Propositions précédentes , Que les rayons T abd’un point d’uii objet visible, font leur concours d’autant plus proche du fig. 1.verre convexe sphérique, qu’ilen est éloigné j Le d’autant plus loin, qu’il enEst proche. Car le point de l’objet visible , que l’on suppose envoyer sesr ayons parallèles, est par conséquent presque infiniment distant, par le 28. A-Xl °me ^ Le fait le concours de ses rayons ou en f, à la distance du diamètre,
Par la 1 . Proposition, ou en m, à la distance du demy-diâmetre, par la 2 . Pro-position. Mais si l’on pose réciproquement le point ae l’objet visible, prochedu verre } par exemple, aux points f, ou m , en ces deux Propositions } par les38 . & 3 9. Axiomes, les concours de leurs rayons se feront derrière le verre, àUne distance presque infinie > puisque ces rayons sortants du verre, seront com-parallèles. Conscquemment, à proportion que l’objet sera plus éloigné,
E point de concours des rayons qui pénétrent le verre, en sera plus proche ; Le^u contraire. Or ce point de concours Rapprochera toujours d’autant plusdu verre 5 que l’objet visible s’en éloignera ; jusques a ce qu’enfin estant par-v ^nuà une distance tres-grande,estimée infinie, parles 17. & 28. Axiomes,d jettera ses rayons fur le verre comme parallèles ; car alors son point dé con-c °urs ne se pouvant plus approcher sensiblement du verre, il demeurera com -mue stable, à la distance derriere le verre plan-convexe, de la longueur du dia-^etre de fa convexité par la premiere Proposition , ou par la seconde à la di-stance seulement, de la longueur du demy-diametre, derrieré le verre de deuxc gales convexité?.
COROLLAIRE 111.
K Epier ( aux suppositions duquel, j’accommode spécialement icy mes ob-servations particulières, ) Cávallerius, Le d’autres Autheurs, qui ont é-Crit fur ce sujet ; n’ayantspas affecté la précision Mathématique, maisseule-îdent Physique, dans leurs Démonstrations ; ont en cela favorisé le desseinH Ue j’ay dans cette Dioptrique, d’exposer tellement fa Théorie , que laJoignant comme la forme, à fa matière : elle soit un facise moyen, pour dis-