Buch 
La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
Entstehung
Seite
69
JPEG-Download
 

SECONDE PARTIE. 69

position-, pour preuve de Teffet, que nous prétendons de celle-cy. Ce qui estspécialement à remarquer.

C^V «(O C'-J* «frO ("-t* C'-V C'‘f* «frO <$r"3 r-'V •('3 C'~f > C 1 *!* . C-t* P't'°t''3

PROPOS I T I O N VI.

$SELCON$V R OBJET VISIBLE , V RV ENsituation naturelle , par un verrefpherique convexe ;paroistplus grand qu il ncsi.

SA

O 1 t un objet fort éloigné À b, qui envoye ses rayons parallèles Tab.S.a d, b c, au travers d’un verre convexe é f, àl’œil, duquel la ligne fig. ».k l , représenté le diamètre de l’ouverture, posée comme en la pré-cédente Proposition, entre le verre, Sc le point 1, auquel les rayonsàyants pénétré de leur double réfraction en c D , Sc g h , font leur concours -,

} ar la seconde Proposition. Par conséquent, l’œil k t ,void cet objet ab, parcs rayons rompus h i, g 1, Se fous l’angle g i h , au travers de ce verre. Main-tenant fans varier l’œil k l, de son lieu , íbit osté le verre convexe e f , ce méf-iée objet ab, demeurant toujours en fa premiere situation, Scfes rayons netrouvants plus de milieu de differente diaphaneité, entre P œil qui les reçoit -,c onsequemment, ils s’y portent en lignes droites, par les 8. Sc 9. Axiomes, Scfënsaucune réfraction, comme font a i, b i; donc l’œil k l , void maintenantl’objet ab , fous sangle a i b ,de la vision directe, qui est beaucoup moindre,*prepangle gi h, de la vision rompue; mais parles 23. Sc 25. Axiomes , l’objetA b ,de grandeur inconnue , Se fort éloigné, veu fous un plus grand angle, estve u plus grand : par conséquent, l’objet a b, estant veu de l’œil k l , fous l’an-gse ai b moindre,de la vision directe, en fa grandeur naturelle, est veu plusêraríd qu’il ti’est ^fous l’angle g 1 h , beaucoup plus grand, de la vision rom-pue, ce qu’il faloit démontrer.

PROPOSITION VII.

l'OEIL ESTANT PROCHE DV VERRE CONVEXE, PAR‘ lequel il void vn obiet fort éloigné , plus il s éloignera du verretousioufs entreson point de concours., plus lobiet luyparoistragrand.

O u r faciliter la démonstration, je suppose icy ,ôc en quelques au-tres Propositions, néceflaires à mon dessein, l’émission réciproquedes rayons del’objet à I’œil j Sc de í’œil,à l’objet -, par la troisièmeDemande concédée. Donc pour donner jour à cette Proposi-tlo n, Sc ia traitterintelligiblement.

' Soit un verre convexe AB , de deux égales convexité?, son point de con-cours f , éloigné dudemy-diametre de fa convexité , par la seconde Proposi-ti°n : i’ œl | estant poíé premiercment au point c, proche du verre, Sc entre sonpoint de concours f , est estimé voir l’objet 1 k au travers de ce verre , Sc luy %envoyer ses rayons c d, c e , fous l’angle d c e 3 leíquels doublement rompuscn leurs points ^incidences d,g-, e,h ; furies deux superficies de ce verre, parses 36. & 37. Axiomes, font en fuite prolongez, jusques à comprendre les deuxCxtrémitezde l’objet 1 k. . Secondement , l’œil estant éloigné de ce verre,

I iij