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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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SECONDE PARTIE. 77

faits plus divergents dans le verre, comme font gh ; que leurs incidents v g :Tab.io& confequemment, sortants de ce verre par fa seconde superficie concave, ils %.feront à plus forte raison, encore plus divergents, comme font les rayons rom-pus h z, en cette troisième figure , par la onzième Proposition. Donc généra-lement, en quelque maniéré que soit situé le point d’un objet visible, qui por-te fes rayons divergents, fur la superficie d’un verre, soit .plan-concave , foiedoublement concave , qui leur est perpendiculairement exposé } ces rayons,a yants pénétré le verre, en sortiront plus divergents, qu’ils n’y estoient en-trez.

PROPOSITION XIII.

iES objets visibles, vevs av travers des verres

concaves sphériques, paroijjent plus petits ; qu ils ne font

réellement.

Ue l’œil c , soit supposé, par la féconde demande concédée, en- %• i-voyer les deux rayons c d, c f , divergents fur la superficie d’un ver-re concave h i , qui leur est directement exposé, traversants en fui-te ce verre, iis y feront faits intérieurement plus divergents, par latroisième partie de la douzième Proposition : Sc leiir seconde réfraction faite,

Us en sortiront parles seconds rompus ga,ib, encore plus divergents , parla mefme douzième Proposition. Que ces rayons cd,ïb,&cf,ga , com-prennent donc les extrèmitez ab , aun objet quelconque ; l’œilc, verra parconséquent, cet objet fous l'angle d c f , qu’ils constituent. Soit en fuite ostéle verre concave h i, l’œil demeurant toujours stable au mefme point c ; il ver-ra maintenant le mefme objet a b, par les rayons directs c a, c b, fous un plusgrand angle a cB,queceluy de la vision rompue dcf - fous lequel il le voyoitpar le verre concave ih. Par confequent, parles rz. Lc ry. Axiomes , l’œilc > void I’objet a b, plus petit, par le verre concave j qu’il n’est réellement. Ce<stfil faloit démontrer.

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PROPOSITION XIV.

?LVS VN VERRE CONCAVE EST ESLOIGNE 1 DE VOEU ,iufques à efire plus proche de îobiet, que de T œil-, plusil représente l'obiet petit.

O 1 t un verre concave a b , premierement posé à certaine fig. 5.distance proche de l’œil c , par lequel il void un objet f g ,fous quelconque angle comme r c s, que font les rayons fd,

R G ; & ge,sc; quiluy font envoyez des extrèmitez de l’ob-jet f g. Maintenant, fans mouvoir aucunement l’œil c, soittransposé le verre concave en une seconde station y z, pluséloignée de l’œil c j&en fuite soient directement prolongez lesrayons c r , c s, fous le melme angle r c s, jusques fur le verre en cettestation, aux points t,v j ils comprendront en leur base une plus gran-

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