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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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SECONDE PARTIE. 89

entre les rayons i o , 6 cm r ; l’autre moitié entre mr, 6c gx, n’y pouvant Tab.iiaucunement parvenir. De meíme, du point c, il reçoit seulement les rayons fig. 6 .à son pinceau entre kr,&lo; n'en recevant aucun de ceux qui sont entreL o , 6c h Mais par les 22. 6c 23. Propositions, la vision qui se fait par uneplus grande quantité de rayons, 6c plus directs par le 22. Axiome ; est plus for-te > 6c plus distincte. Par conséquent, de tous les objets qui font veus d'un seulaspect, par s Oculaire Dioptrique -, ceux qui se trouvent plus proche du milieudes verres, 6c de Taxe de la vision : font veus plus fortement, 6c plus distin-ctement.

PROPOSITION XXVI.

PN MESME FERRE CONCAFE ESTANT DONNE , SI L’ONluy accommode deux <verres d'égales convexité^ contigus T un â l autre ;

T Oculaire qui en fera fait , reprefentera T obi ct y de moitié moindre gran-deur qua<vec un seul ; b diminuera auffì de moitié, fa longueur.

’Un de ces verres convexes comme a b , posé seul, sait son con-cours environ à la distance de son demy-diamètre en e ,parlaíècon-de Proposition ; 6c les deux verres convexes semblables ab, Cd,assemblez contigus I’un, à l’autre , font aulsi leur concours comme1111 seul équivalent, de deux égales convexitez, à la distance de son demy-dia-? etre ; par la meíme Proposition :ou qui est le meíme , à la moitié de la di-stance d’un seul, de ces convexes, comme en g , par la 4. Proposition. SoitMaintenant ajusté un meíme verre concave donné, par les 17. 6c 20. Propo-rtions . premierement, à un seul de ces verres convexes ab, comme en h 1 5 Tab.ii.Puis conjointement, aux deux égaux contigus, ab, cd; ou qui est le meíme , à fig. z.eilr équivalent,comme en k l, par la 4. Proposition. Orles verres convexes,concaves,qui font ensemble en plus petite proportion d’inégalité de sphèresen l'Oculaire Dioptrique, repreíéntent les objets plus petits ; parla 21. Pro-position .- 6c selon l’augmentation , ou diminution de cette proportion , desserres convexes 6c concaves, les objets paroissent plus, ou moins grands, pares 3 - 6c 4. Conséquences de la meíme 21. Proposition. Mais le meíme conca-. Ve posé, est en proportion de la moitié moindre, avec les deux convexes con-J°ints AB, L n, comme en k l 5 qu’avecl’un des deux seulement a b , commeeri H1, parla 4. Proposition. Par conséquent, POculaire fait des deux verresconvexes a b , 6c c d , conjointement posez pour un seul • avec le meíme verreConcave k E, representera l'objet de grandeur moindre de la moitié, qu’avecLl n des deux seulement. De plus, par la 17, Proposition -, le verre concave~ n ^Oculaire Dioptrique, doit toûjours estre situé entre le verre convexe, 6con point de concours ; 6c par la 20. en égale distance des points de concours,e quelconques différents convexes : donc un meíme verre concave comme h1 ■> estant donné, il doit estre posé en k l , autant distant du point g , du con-cours des deux convexes A B, e v, j oints ensemble * qu’il seroit du point E, duconcours, de l'un de ces deux verres convexes seul, a b. Mais par la 4. Pro-position , la distance du point de concours e , est double de la distance du pointe concours G; par conséquent, POculaire Dioptrique fait des deux verres con-^ exes a b , c d, conjointement ; avec le verre concave k l 5 est de longueur,

°mdre de la moitié 5 que POculaire , fait de P un de ces convexes ab,

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