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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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5>6 LA DIOPTRIQYE OCVLAIRE,

pect, de la 27. Proposition ; & la plus grande convergence des rayons, est aupoint de concours cìu verre convexe ; par la 8. Proposition : d’autant, que lesrayons plus convergents y concourent, par le 12. Axiome. Donc, I’œiì poséau point de concours, des rayons d'un point, d’un objet visible ; void ce mes-me point, par le verre convexe ; dans la plus extrême confusion.

PROPOSITION XXIX.

LE POINT , OF SB COVPPENT LES RATONS VISVELS ,pour renverser l’espece : est entre L'obiet , le verre convexe qui lesreçoit.

ÏÂB.12

O i t posé l’ceil, en cette 5. figure, comme au 4. Respect de la 27.Proposition j c’est-à-sçavoir, au point de concours c , du verre ab, envoyer ses rayons c f , c g , par la z. Demande concédée, au tra-

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II vers du mesme verre, vers quelque objet tres-éloigné de. Ces

rayons, leur double réfraction faite, en sortiront parallèles, aux points h , 1 ;comme sont h k ,il, parla 2. Proposition.

Soit en fuite retiré l’ceil, de ce point de concours c, Sc posé un peu au des-sous, suivant le 5. Respect, en la meíme 27. Proposition,comme au point M;sesrayons m f, m g, Scc, aprés leur double réfraction, en la pénétration du verre,n'en sortiront plus parallèles 5 mais inclinez l’un, à l’autre, ou convergents jpar la 3. Conséquence de la 2. Proposition : Sc tendants á concourir, à uneplus grande distance, que celle del'objet, par exemple au point n, parla 4.Coníequence de la 2. Proposition.

Continuant d’éloigner l’ceil, du verre, encore au dessous du point m ; sui-vant le 6.Respect, de la mesme Proposition ; qu’il soit misau point o,ses rayonso f , o G 3 rompus en la pénétration du verre, en sortiront encore plus con-vergents j Sc estants prolongez , se coupperont , Sc feront leur concours , tou-jours en approchant davantage du verre ; par la mesme 4. Conséquence de la2. Proposition: & non plus au delà de l’objet ,mais en l’objet mesme ; com-me icy, au point p , par supposition.

L’œil enfin , estant encore plus éloigné du point de concours c , Sc posépar exemple , en R; ses rayons r f ,r g , doublement rompus en la pénétrationdu verre, en sortiront d’autant plus convergents ; Sc par la mesme 4. Consé-quence de la 2. Proposition , feront aussi leur intersection, ou concours , d’au-tant plus proche du verre; c’est-á-dire, entre l’objet d e , Sc le verre a b : com-me icy au point Q^jC’est-pourquoy de ce point q^deleur intersection, estantsprolongez vers l’objet, par les 6. & 7. Respects de la ^.Proposition-, l’angles q,T, qu’ils feront outre leur intersection, comprendra ou tout l’objet de } ou dumoins quelque partie sensible de l’objet, comme vx ; laquelle seraveuë ren-versée , de l’œil, posé en r. Cela est évident, car si l’on suppose maintenant,par un retour réciproque, les deux points v, x, de l’objet, envoyer leurs rayonsa l’ceil, en r , au travers du verre convexe a b ; ils y parviendront par les mes-mes lignes, ou rayons r f, h v, r g, i X : que nous avons supposé envoyez del’oeil r , vers l’objet v x, par lezy. Axiome. hiais par la;. Proposition , l’ceil,void toujours l’objet enlamesme situation, qu’il en reçoit les rayons parleverre convexe: d’autant, que le vray lieu de l’objet , est en la part, où le

rayon