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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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SECONDE PARTIE. 97

rayon visuel dirige l’œil : parle 53. Axiome. Or les rayons des points v,x, -p ABde l’objet, secouppants au point q^, entre l’objet, & le verre convexe ab , figt s# "Rui les reçoit : celuy du point v, scnestre de l’objet, est: par conséquent trans-miS à l’oeil en r , parla partie b , dextre, du verre. Et celuy du point x, dex-fre, de l’objet j par la partie a , scnestre, du verre. Donc en situation renver-lee - Et par conséquent, le point, auquel se couppent les rayons visuels, pourrenverser l’espece de l’objet; est entre le mesme objet, & le verre convexe qui* es reçoit. Ce qu’il faloit démontrer.

PROPOSITION XXX.

12.

L'OEIL POSE f AV DESSOVS DV POINT DE CONCOURS,des rayons d'vn point dvn obiet visible ; void par le verre convexe ,cet obiet renversé.

E s 5. 6. & 7. Respects, en la 27. Proposition , servants seule-ment de dispositif, â l’intelligence du huitième 5 qui pose l’œil,à telle distance , au dessous du pointée concours d’un verreconvexe, par lequel il reçoit les rayons d’un objet ; qu’il lepeut voir en situation renversée : & cette inversion de l’objet,estant le principal effet, des verres sphériques convexes, quecette seconde espece d’Oculaires Dioptriques, considéré com-ble fondement de fa composition , & construction. Cette Proposition , fa-ussera à la démonstration , de ce 8. Respect.

Soit donc à cet effet, en la présente figure, quelconque objet visible, fort gsoigné AB , un verre spherique convexe c d, duquel le point de concours, foiedistance de son demy-diamètre g h , par la 2. Proposition ; Lcl’œil posé aue ssous de ce concours c h, comme en l m 5 à telle distance, qu’il y puisse avoira vision distincte , de cet objet a b , comme au 7. Respect ; en la Proposition* 7 - 11 est évident, de la précédente Proposition, que le point a , du costé se-e stre de l’objet, envoyant ses rayons a d , a f, Lee. fur la partie dextre f d, duVerre c d , ces rayons estants faits convergeras, par leurs réfractions j font enUlte leur concours, parla 2. Proposition, au point H: d’où estants directe-prolongez, ils vont divergents vers l’œil, en l m , parle 13. Axiome. Parc °nsequent, l’œil l m , reçoit les eípeces du point scnestre a, de l’objet 5 par les? a Vons sortants de la partie dextre f d , du verre c d ; & au contraire, le point?' costé dextre de l’objet, envoyant de mesme ses rayons b c, b e , &c. fura partie scnestre c e, du mesme verre, duquel sortants de mesine convergentsP ar leur réfraction 5 ils font leur concours au point g , par la mesme 2. Propo-^lon ; d’où estants directement prolongez, ils se portent de mesine divergentsa 1 oeil, en l m 5 qui reçoit par conséquent aussi, les especes de ce point dextre' de l’objet, par des rayons sortants de la partie scnestre c E , du verre c d -£°nime en la précédente Proposition. Mais par le 53. Axiome, le vray lieu de°ojet, est estimé estre en la part, en laquelle le rayon visuel dirige l’œil }a ° ll0 ostant quelconque changementqui puisse arriver par la réfraction,de p a ^? n ^ indique le lieu de l’objet. Donc, le vray lieu du point a , scnestreobjet, estant veu de l’œil L m , par le costé d, dextre du verre, est estimén Xtre de l’objet j & au contraire , le vray lieu du point b, dextre de l’objet,ant veu de l’œil l m, parle costé scnestre c, du verre à il est estimé scae-

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