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L’oeil poseplus pro-che àpoint deconcours,reçoit da-rancagcdes rayonsextrêmesde l’objet;qui fontun plusgrand an.
S'e.
98 LA DIOPTIUQVE OCVL AIRE,
stre en l’objet. £t pour les racímes raisons, toutes les autre s parties du mes-me objet, estan ts veuës de l’œil l m , par les parties du verre c d , qui leur fontrespectivement opposées; comme celle du haut de l’objet,par l’inferieur du ver-re ; Sc au-confraire ,6cc. Par conséquent, l’œil posé au dessous du point deconcours d’un verre sphérique convexe, void l’objet renversé. Ce qu’il faloitprouver.
COROLLAIRE.
I ’Ay fait voir, terminant le discours de la vision rompue , en la Section 3.
de la 1. Partie de ce livre : quel’humeur cristallin n’a pas en tous les yeux,les superficies également convexes. D’où j’infere, Sc remarque icy, que la fa-culté visive n’estant pas égale en tous; comme il paroistpar la diversité des veuëslongues, Sc courtes; coníequerhment, il n’est pas possible de déterminer univer-sellement pour tous, ce lieu l m , que nous avons supposé en cette Prop. oùl’œil, peut plus distinctement voir l’objet; Se que j'ay nommé le point de di-stinction renversée. Cari! y a des yeux, qui peuvent porter une plus grande di-vergence,des rayons de l’objet; comme font ceux des courtes veuës,qui ont l’hu-meur cristallin plus convexe : Ceux-là font neceííairement contraints d’appro Tcher davantage, de leur concours gH; pour voir distinctement l’objet. Les autresau contraire, ne pouvants porter vne si grande divergence-, d’autant que leurhumeur cristallin est de moindre convexité: ils sont obligez de s’en éloigner, àproportion de leur capacité, pour avoir la vision distincte. Or que cet appro-chement, ou éloignement de sœ il, hiy donne les rayons de i’objet plus, oumoins divergents, je le fais voir r car soit par exemple 1 k, en cette figure, íediamètre de la pupille de l’œil, premierement, plus proche du concours g h*puis r. s, un peu plus éloigné ; Sc l m , encore plus éloigné , du mesme con-cours g h : 6 c soient tirées de ces points de concours comme icy h , des lignesdroites,fur les extrémitez deces égaux diamètres de l’ouverture de l’œil 1 k, r. s,& l m ; les angles tttK, rhs, 6 c l n m, ont par conséquent leurs bases égales ;mais sangle ihm, aura les çostez plus longs, que sangle r h S; 6 c sangle rhsque sangle 1 n k 5 donc, par la 21. i. d’Euclide, sangle r h m, sera plus petit ; 6 cpar conséquent, contiendra une moindre quantité de rayons divergents, quesangle r h s, excluant tous les rayons extrêmes contenus enl’espace de sangler h x. De mesme, sangle rhs, sera moindre que sangle 1 h k ; 6 c contiendramoins de rayons divergents,excluant les extrêmes, contenus en I’espace de san-gle t h 1, qvií sont beaucoup plus divergents ,par le 12. Axiome. II est donc évi-dent , que pins l’œil est approché du concours des rayons de l’objet, plus il re-çoit des rayons divergents, 6 c par conséquent, aussi plus divergents. Ce qu’ilfaloit démontrer.