SECONDE PARTIE. ? m
Ê desquels elle est composée, ) font de mesme, les rayons visuels convergents,& divergents ; Sc ( ce qui est eílèntiel en toutes lès especes d’Oculaires, ) laModération réciproque de l’un, par l’autrede ces deux effets contraires. Laparfaite construction de cet Oculaire, consistant uniquement pour ce sujet,c n la proportion respective, des convexité? deses verres: Sc de leur exacte si-tuation.
Pour faire neantmoins abstraction de cette proportion , que nous traite-rons en son lieu plus commodément : nous pouvons maintenant considérer, enla composition,ou multiplication des verres sphériques convexes,leur situationrespective,en trois maniérés : suivant la spéculation des divers effets qu’ils yProduisent, Sc que nous avons expliquée en la 27. Proposition. Lapremiere,
. supposé P œil entre le premier verre convexe, Sc son point de concours ; com-Me aux trois premiers Respects. La seconde , Ie supposé exactement au pointde concours, comme au quatrième. Et la troisième, le suppose au dessous dupoint de concours, comme aux 5. 6.7. Sc 8. Respects 3 en la mesme 27. Propo-rtion. Et pour prevenirlesdifficultez, qu’elles pourroieht induire en la com-position , ou multiplication des verres ; qui en supposent toujours necessaire-Ment quelqu’une, Sc souvent plusieurs ensemble, en la construction de l’Ocu-laire Dioptrique, de cette seconde espece : je les expose séparément, dans lestrois Propositions suivantes, remarquant spécialement au sujet de la premie-re , qu’estanttres-évidente, tant de ce que j’en ay insinué, en la Section 3.de la1 - Partie de ce livre, où j'ay décrit la maniéré, en laquelle se fait la vision ; quetic ce que j’en ay amplement démontré,dans les 4.5.6. Sc 7. Propositions, en laSection 1.Sc en la Proposition 18 . de la Section 4. de cette seconde Partie. JèMe contente pour n’en reïtirer icy les preuves, de les en déduire succintementCn la Proposition suivante.
PROPOSITION XXXII.
LE SECOND FERRE CONVEXE , SJTVE f ENTRE LEpremier , (çfi fin point de concours , diminuë la distance du concours dupremier * b augmentes espece de lobiet , fins varier fi situation natu-relle.
Es effets du second verre queje considéré conjointement icy, en lasituation exprimée, sont trois ; pour ne parler que de ceux, qui con-cernent le sujet queje traite. Le premier est, qu’il diminuë la distan-ce du concours, du premier verre ; car j'ay démontré en la 4. Pro-P°sition : Que deux verres semblables , c’est-à-dire d’égales convexité?, ouPuissances, pose? proches, l’un, de l’autre; le second diminuë de la moitié envi-r ° n i la distance du concours du premier 5 Sc en conséquence, tant de cette 4.5 lle de la 26. Proposition : Que le second verre estant de moindre, ou plus gran-e puiflance, il diminuë à proportion plus,ou moins, la distance du concours du
Premier.
Le second effet, est qu’il ne change point la situation naturelle de í’objet •
. , stu'il remet son espece à l’œil, en la mesme maniéré, qu’il la reçoit dupre-ler verre; c’est-à-dire, droite,s’il la reçoit droite$ Sc renversée, s’il la reçoitrversée : de ce premier verre. D’autant, quel’humeur cristallin de l’œil, quir la fonction d’un verre convexe ; ( comme j’ay remarqué exposant la vision j,
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