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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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r oz LA D IO P TR IQV E OCVLAIRE,

en la Section 3. de la 1.Partie de ce livre, ) estant posé entre le verre convexe,& son point de concours ; 8c consequemment, tenant lieu d’un second verreconvexe, en la 5. Proposition: j’ay démontré qu’il n’y varie point la situationnaturelle de l’objet, que le verre, qui luy tient lieu de premier convexe 5 luytransmet. Le troisième ester, est ,qu’il augmente l’espece de l’objet. Car j’aydémontré dans les 6. & 7. Propositions, que l’humeur cristallin de l’ceil, qui yest interposé entre le verre convexe, 8c son point de concours ; augmente pariaréfraction l’espece de l’objet, qu’il reçoit par le verre convexe,entre le con-cours duquel il se trouve. Par conséquent, le second verre convexe, situé entrele premier, 8c son point de concours, diminue la distance du concours du pre-mier -, 8c augmente l’espece de l’objet, sans varier íà situation naturelle. Ce qu’ilfaloit démontrer.

PROPOSITION XXXIII.

LES FERRES CONVEXES SPHERIQVES , MVLTJPLÎEZ ,L? le suivant 3 posé 3 au point de concours , de celuy qui le précede ; l'œilestant fìtué au concours dusecond , verra par ces deux verres tres~distinBement l'obiet.

Ous avons fait voir, expliquans la vision, tant directe, que rom-pue j dans la premiere Partie de ce livre ; comment l’objet visible,envoyant par le 18. Axiome, les especes de ses points, par exemplei,i,3) P ar ta premiere espece de radiation : les étend, fur toute lalargeur de la superficie du verre convexe , comme icy à f , qui leur est directe-ment exposé. Nous y avons fait voir réciproquement, par le 19. Axiome,comment la seconde espece de radiation, restreint au-contraire , l'espece en-tiere de tout l’objet ) en chaque point particulier, de la superficie de ce mes-me verre. Et nous y avons veu, comment par conséquent, tous les rayonsincidents de ces deux especes de radiation, se trouvants au mesine temps ré-pandus ,8c mêlez, les uns, entre les autres ,sur cette premiere superficie de ceverre ; les homonymes y estants par ce moyen désunis : il ne se peut faire,qu’iís n’y soient en extrême désordre, 8c confusion. Mais que neantmoins,tous ces rayons se rompants puis aprés, en la pénétration de ce verre, ilsen sortent convergents, comme icy, aux points d , e, f , St que tendants à des.points de concours, parles 1. 8c z. Propositions, ils s’y assemblent, pour for-mer par ces réfractions, de nouveaux cônes, qui ont leurs bases communes, enla seconde superficie d e f, de ce verre : 8c leurs sommets, opposez aux pré-cédents , en ces points de concours comme o, », 1,8tc. Et l’on peut voir icy,comment ces deux fortes de cônes, à sçavoir directs, qui viennent immédiate-ment del’objet 1,1, 3, furie verre abc; 8t de réfraction, qui leur font op-posez ; formants ensemble les pinceaux iadifci , iadhfoz, 3 adoFC 3 ; 8t tous les autres entremoyens, par les 18. 8t 30. Définitions ; portentmaintenant, d’une disposition bien ordonnée , 8c sans confusion , les espe-ces de l’objet ; par tous les points de leurs sommets, en ces points de concoursg, h, 1, 8c en tous leurs entremoyens, fur le plan qui y seroitposé: pour y dé-peindre tres-parfaitement l’image de leur objet 1 2 3,8c en situation renversée.Or c'est icy le sommaire de ce que nous avons plus amplement exposé, trai-tants de la vision au lieu allégué 5 mais nous n’y avons pas expliqué la cause,