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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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*l u e l’humeur cristallin, qui fait en l’œil simple lm, la fonction d’un second Taë.ìj.verre convexe * ne suffisant pas., pour modérer par fa convergence, la. trop si S- *•grande divergence des rayons extrêmes de l’objet, faite par la réfraction, ena pénétration du verre c d j ( qui fe trouve toujours plus, proche du concoursc omme g h, par le 12. Axiome : ) l’œil simple, est contraint des’en éloigner,

.P°ur avoir feulement les rayons moins éloignez dé saxé de la vision , qui fontrnoins divergents, parle mefme Axiome ; & confequemment, plus propor-tionnez à la convergence de son humeur Cristallin, par la 8. Proposition évi-tant par ce moyen la confusion, que luy caufoit cette trop grande divergence'des rayons extrêmes,en la vision: pour voir en suite ,l’objet distinctement enquoy-que plus petit, par la 31. Proposition ; mais par la 32. la convefgen-Ce de l’humeur cristallin estant augmentée, par l’adjonction de cesecond ver-re v x, situé proche de l’œil 5 & rendue en cette maniéré , capable de mode-ler l'excez, de cette divergence de rayons 5 l’œil, peut alors remonter plus hautVers le concours g h , du premier verre c d , comme icy par exemple en 1 k 5-pour y avoir maintenant les rayons extrêmes qui font plus divergents; 6e neant-fooins > y yoir par ces deux verres c d , v x, en la situation exprimée, tres-diítinctement l’objet ab, qu’iln’y pouvoit auparavant voir, parle seul verred : 6c meíme beaucoup plus grand, par la 31.Proposition converse. D’autant'stu il est maintenant plus proche du concours g h , où recevant les rayons dec objet plus divergents, il le void consequemment, fous le plus grand angle'S Ll ds constituent , par le Corollaire de la 30. Proposition ; mais .toujours,

' en situation renversée, par la mefme 30. Proposition -, d’autant que l’œil, estfoi dessous du concours g h, du verre c d, 6c que cette situation n’est pointai-•fotee par le second verre v x, puis que l’œil 1 k , estant encre son point de con--Çours n, ne change rien en la situation de l’objet , par la 5. Proposition,

^ e st-pourquoy, l’ayant receuë renversée , du premier verre c d 5 il la transi.fo^t de meimé renversée, à l’œil 1 k. Ce qu’il faloitdémontrer.

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qui nous viennent de servir à le voir renversé ; ou par tels autres sembla-mes que l'on voudra. Car si nous avons pu en la 30. Proposition, renverser la^présentation de l’objet a b, par le seul verre convexe c d , à l’œil l m ; poufes mesmes raisons, 6c fans rien varier ,en cette premiere représentation m- %•■yerfe de l’objet; si nous supposons maintenant le mefme verre convexe cd,tablement arresté, pour objet d’un second, situé pour cet effet à une distanceConvenable de ce premier; il est certain, que ce second verre situé de la sorte anRespect du premier , fera voir à l’œil, ce premier verre en situation renversée ;^pfo conséquent auísi , l’espece de l’objet qu’il contenoit ( comme j’ay dé-foontré, en la remarque singulière , sur la fin de la Section 3. de la premiere■ fotie de ce livre ) déja renversée, par la précédente opération. Donc , pafe ette seconde opération, l’œil verra maintenant, par ces deux mesmes ver-ps convexes, l’objet droit, ou en fa situation naturelle. De-quoy je remetsdémonstration, cy-aprés, en íòn propre lieu.

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