Buch 
La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
Entstehung
Seite
109
JPEG-Download
 

SECONDE PARTIE.

109

PROPOSITION XXXVI.

REPRESENTER DISTINCTEMENT LES OBI ET S , ENleur Jîtuation droite , ou naturelle ; par deux verres convexes jphe-

’Est une notion commune, pour redresser ce qui est: renversé , il le Tab.ij.faut necessairement de nouveau renverser ; comme j’ay sait voir dans fig- s ‘la Conséquence de la 34. Proposition, C’est-pourquoy , i’espece quia paru renversée, parles deux verres convexes, en la z 5. Proposition^peut estre redresiee, qu’en renversant íbn premier renversement - Sc pourlestectuer, soit en cette troisième figure , le verre objectif c d , Sc I’œil l m,disposé au dessous de son concours g h , en forte qu'y ayant la vision distincterenversée de I’objet a b , par le Corollaire de la 30. Proposition ; il reçoive ene ffet, les rayons a d , a f , 8cc. du costé senestre de l’objet , par la partie dex-* re d f , de ce verre ; Sc au contraire, les rayons bc,bi, Lee. du costé dexcrede l’objet, par la partie senestre c e, du mesine verre , comme en la 30. Propo-sition. II faudra seulement en suite éloigner l’œil, au dessous de cet endroitc°nnu L m , où il avoit la vision distincte en forte, que luy demeurant tou-jours renversée, il sait maintenant fort confuse ; à casse de son grand éloigne-.

TOent du verre, comme seroit par exemple, en 1 k 5 ce qui ne change pas neanr-^oins, fa maniéré exprimée , de recevoir les rayons de l’objet,. par le seul ver-te objectif c d ; puis qu’il y est supposé le voir toujours renversé ; faisant seu-lement , par le Corollaire de la 30. Proposition, qu’il en reçoive moins, Scptoins divergents ; comme font g k, g 1 , Sec. Sc qu’st voye consequemment1 objet a b, plus petit-par la3i. Proposition. Maintenant, pour le second verre, gg. 4 .d autant qu’il doit séparément produire à l’œil, un effet tout semblable à ce-lu Y,que nous venons de faire faire(auífi séparément) par le premier c v, à l’œil1 ^ ) au respect de l’objet a b ; ( qu’il ne void plus en 1 k, que confusément ren-T er íe : ) maisneantmoinsicy ,au respect d’un autre objet, qui luy seroit posé,a sa distance du premier verre ; qui estl’objectif, c d. Il faut par conséquent,disposer ce second verre v x, en cette 4. figure , de*tclle sorte, que l’œil posélc Y von seulement, comme au respect du verre c d , en la Prop. precedente, audessous de son concours y z , comme seroit à l’endroit 1 1 ; d’o ù il verroit l’ob-J ec ense d , distinctement renversé : mais mesine , assez loin au dessous, commeer °it á l’endroit y 6 ,d’oùil ne pourroit voir sonobjetCD, que fort confusé-nient renversé, par ce seul second verre v x : Sc alors ayant osté l’objet g d , SCre mis se verre objectif, en fa place, comme ilestoit auparavant 5 Sc comme si°nle vouloit seulement voir, au lieu d’objet, parle second v x ; l’œil poséen ce mesme endroit 5 6, verra maintenant l’objet ab , par les deux verres cp 1 v x î ( respectivement disposez de la sorte ; ) en sa situation naturelle. Car sion suppose en cette 4. figure, parla 34. Proposition, le mesine verre obje-df c d , réellement pour objet, du second verre v x ; Sc l’œil j 6 , tellementdessous de son concours y z, qu’il y ait la vision confuse, de ce mesine verre°dJ e ctifc d , qui est réellement ion objet } ilrecevra aussi les rayons ex, e 4,c * du costé senestre c, de son objet c d ; par la partie dextre 4 x, du fécondVerre v x : Sc au contraire, il recevra les rayons d v , d 3, Sec, du costé dex-

O iij