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COROLLAIRE.
L ’On peut encore construire, trois verres convexes ípheriques, d’u ne autremaniéré ; en forte qu’ils reprefentent T objet renversé : savoir en dou-blant le verre objectif, par la 4. Proposition, au lieu dédoubler comme icy,leverre de P œil.. Mais doutant que j’ay amplement fait voir, tout ce qui com.cerne cette duplication du verre objectif, en la 16. Proposition 5 6c qu’il n'y àiëy, q u’à leur accommoder un verre de l’œil, qui soit convexe , au lieu quenous y avons là, accommodé un verre concave 5 tout le reste de cette constru-ction, ne différant pas de ce que j’aydéja démontré en la 35.Proposition: Je nerfi’arrestepas, à en faire une plus ample déduction. Je remarque seulement engénéral , que cette duplication du verre objectif peut estre faite en toutesíòrtes de constructions d’O culasses, purement Dioptriques 5 quelque quantitéde verres de l’œil qu’ils puissent avoir, car cela ,n’altere en rien leur démon-stration 5 soit qu’iis reprefentent l’objet droit, ou renversé.
PROPOSITION XXXVIII,
FAR TROIS VERRES CONVEXES , REPRESENTER LESobiets éloignez ,, tres-grmds ,, Lf tres-diflin ciment ; en leur jìtmtiofinaturelle.
E requis de cette Proposition, íe peut effectuer en deux maniérés.Pour la premiere construction de ces trois verres,je suppose celle desdeux,delà 36. Proposition -, par lesquels, l’œil 3, 6, voici l’objeta b, distinctement enía situation naturelle: comme en la figure 4Ìde la Table 13. Il y faut donc en premier lieu , remonter ì’œil, plus proche duconcours y z , du second verre v x ; que n’est le lieu 5 6 , duquel il void distin-ctement l’objet ab ,par les deux verres c d, vx : en forte, qu’ayant les ravonsplus divergents, par le Corollaire de la30. Proposition, il ne le voye plusque confuíément; mais toujours en fa mesme situation naturelle. Car aiors,interposant un troisième verre convexe, ( en deuë proportion ) entre ce secondverre v x, & l’œil ainsi remonté ; tellement que I’œil, íè trouve auísi interposé >entre ce troisième verre,& son propre point de concours : (de mesme, que nousPavons déja situé, au respect du second verre, en ía ^.Proposition y )í’œil, ver-ra maintenant, parles trois verres de cet Oculaire , l’objet de beaucoup plusgrand ; qu’il ne le voyoit , par les deux seulement, de la Proposition 3 6.'Sc.neantmoins , tres-distinctement, 6c toujours en fa situation naturelle. Card’autant, que l’œil approché du concours du second verre, recevant les rayonsde l’objet plus divergents • void maintenant l’objet, fous un plus grand anglepar le Corollaire de la 30. Proposition, 6c par la 31. converse : quoy-que con-fusément , à cause de la disproportion, de la convergence trop foible , deíbnhumeur cristallin j pour pouvoir modérer, la divergence trop grande , qu’ilreçoit des rayons de l’objet. Mais par la 35. Proposition , la convergence deL’humeur cristallin de l’œil p estant v augmentée dans la proportion requise , àcette divergence ; par l'interposirion du troisième verre, fans qu’il luy altéréaucunement, la situation premiere de l’obj et 5 qu’il voyoit droit, parles deuxpremiers verres, par les 5.6c 35. Propositions. Par coníèquent, il void mainte-nant