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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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SECONDÉ PARTIE, 115

^°n distincte p c^, en t y , plus proche du concours n o . pour y recevoir les£ a yonsde l’objet plus divergents ; il void l’objet renverse, plus grand, par le'eul verre v x ; mais aussi plus confusément. Le second verre z Ôc, est de mes.interposé entre l’œil t y , 6c le premier v x 5 de sorte que l’œil, est com.aux autres combinations, entre ce second verre, 6e son point de concours.

^ es deux moyens verres, respectivement disposez en cette maniéré 5 l’on re-mettra les deux extrêmes, chacun en son lieu propre ; c’est-á-sçavoir l’obje.c d , á sa distance , du second v x ; 6e Pimmediat de l’œil 6 7 ,au respectu pénultième z 6c : 6c enfin, l’œil 8 9 , situé à sa distance reconnue, entree Concours 4,du dernier verre 6 7,en la z. figure, verra tres-clairement, 6c Ta b. 14tres -distinctement, ( toutes choses pareilles, ) l’objec fur la distance duquel,fig. 3.sous ces verres ont esté construits ; par l'Oculaire qu’ils composent : 6e en fa^aye situation naturelle. Car premierement, l’œil 1 k , en la premiere nom-ination, figure 1. reçoit les rayons de la partie dextre b, de l’objet, par la par-tle fenestre c, du verre objectif c d j 6c au contraire, 6cc. Et le second verre^ x 5 est avec l’oeil 1 k , au dessous de son point de concours g h , parla 30.

*. ro position. Maisd’autanr que l’œil ik , est entre ce second verre v x , &

° n point de concours n , par la Construction precedente, il n’altere point cet-so situation inverse de I’obj et -, parles 5. 6c 34. Propositions. Secondement,

Elpece de l’objet a b, estant comme approchée , 6c apportée par ses rayons àa distance du second verre vx, s en la premiere figure ; dans lequel elle estpUintenant virtuellement contenue) soit supposé ce second verre, comme í’ob-•j e t mesme, parla 36. Proposition, envoyer de nouveaux rayons, ou continueres unesines de l’objet à l’œil 8 9 ,enla3. figure ; au travers du troisième verre

* il recevra de mesme réciproquement, les rayons de la partie b , dextre de

* °kjet, maintenant faite fenestre, dans le verre v x par la partie dextre 6c, dusooisicme verre z 6c ; 6c ceux de fa partie a, fenestre, faite dextre, parla partieene stre,6cc. par les 30.34.35. 6c 36. Propositions id’autant, que le quatrié-soe verre 6 7, n’altere point non plus, cette situation de l’objet, par la 5. Pro-position , l’œil 8 9, estant comme en la Construction précédente , posé entree verre z 6c, & son point de concours 4. Donc l’œil 8 9 , void maintenant£ ette figure de l’objet, qui est contenue dans le second verre vx,parlaCon-cquence de la 34. Proposition, ( 6c qui Iuy est posée icy pour objet ; ) en st-ation contraire, à celle, en laquelle l’œil 1 k, voyoit auparavant l’objet mess, e A b , par les deux verres c d , v x, en la premiere combinaison des verres■ e k figure premiere, où il le voyoit renversé. Par conséquent, il le void

a mtenant redressé, par ces quatre verres 5 6c en fa situation naturelle, par laConséquence alléguée de la 35. Proposition. Ce qu’il faloit démontrer.

COROLLAIRE 1.

L ’On peut encore autrement construire, les quatre mefmcs verres de cet

Oculaire , comme icy en la 5. figure. C’est-àfçavoir, parla simple con- %• r*Itération de leur habitude respective ; 6c des effets qui en doivent resulter, par Secondesosractsondes rayons de l’objet : pour le representer conjointement , en sa maniée,Psopre situation naturelle. Faisant donc abstraction des combinations , queUs en avons séparément faites, en la Construction précédente : nous avons quartesoarqué, dans le Corollaire de la 35. Proposition , ( de la figure duquel, il vcrieSreroist que cette cinquième, est seulement une duplication) que le verre obje-s c d , recevant les rayons de l’objet éloigné a b , parallèles, les transmetsergents, âpres leur intersection en leur concours g , parles 13.6c 44. Axio-

> en L m , au second verre v x ; lequel estant éloigné du concours g , du

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