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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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LA DIOPTRIQ^E OCVLAIRE,

TAB.14 premier cd , de la distance de son propre concours xg 3 de sòrte,queìe point%• s> g, qui est entre ces deux verres, soit celuydeleur commun concours. Ce se-cond verre v x, les transmet parallèles, âpres leur double réfraction en fa pé-nétration ; c’est-pourquoy , le troisième z & , leur estant icy directement ex-posé, iis y tombent en p, parla i. Proposition converse, ouíà 3. Consé-quence. Mais ce troisième verre z &, recevant ces»rayons parallèles, de mefmeque le premier cdj les remet auísi par conséquent divergents âpres leur inter-section en leur concours o en 1 k, fur le 4. verre 6 7, par les mesmes iz. Le 44.Axiomes : donc ce quatrième verre les transmet ensin comme parallèles, demefme que le second v x , ôc pour les mesines raisons : mais immédiatement estl’ceil h y, pour y faire la vision distincte parla 16. Proposition, ôc le Corollai-re de la 35. Scluy faire voir par conséquent , 1 ’objet ab, en íà propre situa-tion naturelle, par ces quatre verres 3 tres-grand, ôc tres-distinctement 3 selostle requis de cette Proposition. Ce qu il faloit démontrer.

COROLLAIRE J J.

L' / "T A situation respective des quatre verres de cet Oculaire , assemblez estS j deux combinations 3 comme en la démonstration de cette Proposition 3est évidente: tant du précédent Corollaire, que de celuy que nous avons al-légué, de la 35. Proposition. C’est-à-fçavoir, que les deux verres de chacunede ces deux combinations, doivent estre éloignez l’un, del’autre, de la distan-ce entiere de leurs deux foyers, comme c g , g l 3 ôc p o, o k. Mais ]a distan-ce mutuelle des deux moyens vx , z Le 3 non plus que celle de l’ceil, au qua-Treisiéme triéme verre 6 7 3 n’est pas si absolument déterminée, qu’elle ne souffre quel-de*còn e < l ue var ^ et ^ » comme l’on void conférant les y. Le 6. figures 3 lapremiere des-ílruire ces quelles, observe pour réglé generale,d'assembler chaques deux verres indiffe-quatre remment, à la distance de leurs foyers: faisan t en cette maniéré trois foyet?

vesieï ‘ g n o , communs 3 chaMm, aux deux verres qui renferment. L'autre de ce s

deux figures, fait anticiper , les situations de ces deux moyens verres v X,z Le 3 fur les distances de leurs concours 4,4, tant que l'ceil h, y , posé est^viron à la distance du foyer du quatrième verre, 6 7, comme en y, voye tres-distinctement l’objet, par ces quatre verres : pour augmenter en cette manié-ré, la largeur de la base du cône visuel. Mais il faut en cela, user de grandemodération 3 car encore que le troisième verre, reçoive toûjours les rayon?parallèles , du second 3 cette situation, estant neantmoins contrainte, estmoin?naturelle 3 & comme telle, elle est sujette à altérer, ôc difformer l’image del’objet : la faisant paroistre mobile, ôc traînante 3 comme je feray voir plusamplement, dans la positive , cn la troisième Partie de ce livre.

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