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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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SECONDE PARTIE.

u 7

^ C/3COC/ÎC/3 OO ì/ÎC/5 J/5C/5C/5C/S Ï/3C/S C/SC/5 -ìttC/5 Î/S î/ï-C/ÎÇ/3 C/5 ì/5 C/5&VS CO LO

PROPOSITION XL.

C/N^ FERRES CONVEXES , REPRESENTER LESob têts éloigne à leur jîmation naturelle ; tres-grands , ^ é-r gran-de quantité , d’vn fml afpeiïL

Apresente Proposition, est un supplément <ie lapreçedente 5 lors*que les quatre verres n’y estants pas en assez grande proportion deconvexitez, n’augmenteroient pas aíîéz l’eípeçe de l’objet ; car l’onpourroit perfectionner un semblable Oculaire , par l’adjonctionp un cinquième verre ; comme nous avons fait dans les Propositions 3 6 k Sc 37.a l’Oculaire de deux verres j y en ajoutant un troisième.

Soient donc disposez ces quatre verres convexes, comme en la PropositionP r ecedente ; 6 c d’autant, que nous les y avons divisez en deux combinatíons,°1 U1 contiennent chacune, l’assemblage de deux verres 5 fans rien varier en lapremière, du verre objectif, avec le second ; l’on en séparera la seconde , quicontient les deux autres verres z 8 c, 6 c 6 7 ; de laquelle, il faut à cet effet, re-monter le verre de P oeil 6 7, vers Je concours r s , du premier z Sc ; comme enn : en forte que l’œil, remonté en lapremiere construction en 8 9 , figure 3.11 )' puisse plus voir l’objet , que fort confusément ; d’autant que par l'appro-chement de ce second verre-, vers le concours R s, du premier, recevant main-tenant les rayons plus divergents, par le ; Corollaire de la trentième Proposi-ti°n . il reçoit par conséquent, l’espece. de l’objet plus grande ; mais beau-coup moins distincte, par les septième. Se huitième Propositions. Or pourmodérer cet excez , Sc restituer á l’oeil la vision distincte de l’objet, toû-Emrs neantmoins renversée ; il faut comme nous avons fait dans les 34.37.38.* mposicions, interposer un troisième verre iz 13, entre le second 6 7, remontéen 10 n ; Sc l’œil 8 9 , en la mesme 7..figure , afin que son humeur cristallin,116 faisant maintenant avec ces deux derniers convexes qui Iuy font adjoints,une feule , mais plus grande convergence , parles 35. Sc 37. Propositions ;s c °rrigentauísi ensemble ,1a divergence èxcedente , des rayons qu’ils reçoi-^ ent du premier verre z Sc , approchez de son concours. Et la constructione ces trois verres, disposée en cette maniéré, rejoignant ensuite lapremierecpmbination, comme elle estoit auparavant, avec cette seconde ainsi disposée :

rpst 'J-T n ^ • n ' 1 * .

a-titre le verre z Sc, en ía premiere situation, avec ie verre v x ; par la

Preçedente Proposition : l’œil 8 9, verra maintenant l’objet par ces cinqver-res , en fa situation droite ; tres-grand, Sc tres-distinctement. Ce qui estoit^quis.

Tab.i4%• 7-

Atigmen-tation dela conve-xité del’humeurcristallin,& conte-qucmmét,de sa con-vergence ;par deuxverres dcl’oeil.

COROLLAIRE.

L ’On peut colligerdesprecedentes Propositions, la maniéré de composerdivers assemblages, de verres convexes, Sc de les multiplier à volonté ; enÇotnbinant les constructions qui y font démontrées. De forte , que les Ocu-Jairesqui en seront faits, reprefenterontneantmoins toujours les objets,en^ur propre situation naturelle : si l’on y observe les dispositions requises, ex-Pdméesen ^34. Proposition. Car si l’on fait, que chaque combination.dev etres, renverse toujours séparément l’espece de l’objet, quelque nombre de

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