ìi8 LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,
verres qu’elle contienne. La seconde renversera toujours, le renversement dela premiere : 8 c par conséquent, les deux ensemble, redresseront toujours l’es-pece de sobjet, parles 36. 8 c 3$. Propositions. Ce que je dis icy,sans desseindésapprouver, hors de la Théorie 5 qui fait abstraction des défauts qui s’yretrouvent toujours, íoit de la part de la matière , laquelle multipliée, n’enpeut estre exempte ; n’ayant jamais la pureté, ny la diaphaneité qui luy seroicrequise, pour ne pas plus faire d’obstacle aux especes des objets , que l'air.Soit encore de f Art, lequel dépendant des organes, 8 c instrumens, rarementexcellents, & jamais parfaits 3 8 c de la conduite de f Artiste, qui ne peut estresi absolument exacte, au travail d’unesi grande quantité de verres : qu’ils puis-sent produire sexcellent ester, que son désiré positivement de l'Oculaire Dio-ptrique. Par conséquent, bien loin d’approuver cette multiplicité de verres,qui excedele nombre de quatre, en fa construction ; je la dissuade entiere-ment : 8 c finis pour ce respect, la 6. Section, de la seconde Partie de ce livre,dans les termes ,de f Axiome des Philosophes 3 puis que ce seroit inutilement,faire par cette multitude de verres, ce que l'on peut beaucoup plus excellem-ment effectuer 5 par une moindre.