SECONDE PARTIE.
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PROPOSITION XLIII.
REPRESENTER LES PLVS PETITS OBJETS PROCHES'‘ t r es-grands , gs* tres-diftinBernent , fìtmtion droite , o« renversée : parl'Oculaire de la seconde espece qui sert a voir les obiets éloigne ^ droits ,ou renverser , suivant la propre faculté de sa conjìmcïwn particu-lière.
A jprecedente démonstration posée, cette Proposition n’a aucunedifficulté ; quelque nombre de verres, que T Oculaire de cette se-conde espece, admette en ía construction ; fie soit qu’il represen-te l’objet droit, ou renversé. Car en premier lieu , je ne precensP°int pour cet effet, altérer icy en TOculaire , 1 a maniéré qui luy est naturelle,oc representer la situation de l’objet droite, ou renversée : n’innovant rien enradiation de l’objet, qui est particulière à son espece, par les Propositions2 7 * 2 9- & 30. Et en second lieu , je ne varie aucunement l’ordre, ny la situa-* lQ n, que tiennent respectivement entr’cux, les verres de Tœil, en cet Ocu-laire ; mais seulement, la distance du verre objectif, au respe ct du second , qui le"lit immediatement 5 selon T exigence du concours éloigné, par Tapproche,Iîle nt du petit objet.
Soit donc en la présenté figure, le petit objet f g , posé comme en la Propo-rtion precedente, (par la 3. Conséquence de la 2. Proposition, ) un peu plus di-stant de son verre objectif, que son foyer antérieur } qui est environ à ladon-§ Ue ur du diamètre de fa convexité, s’il est plan-convexe ; ou de son demy-dia-ni 6tre, s’il est de deux égales convexitez : parles 1. Sc 2. Propositions, Main-tena nt, que ce petit objet proche FG,envoyede ses extrémitez , des rayons,Par exemple f c , f d, g c, g d, comme en la 30. Proposition ; lesquels estantsf aits convergents parleurs réfractions en la pénétration de ce verre , feronte tir concours, non à la distance de i on demy-diamètre, en h , comme ceux des. jets éloignez , par la 2. Proposition : mais à une grande distance du verre ob-Jectif AB , parla^ Conséquence de la mesme 2. Proposition ; je le suppose icy,au * points k 1, & Tœil en l m , au dessous de ce concours ; à telle distance,d y puisse voir ce petit objet f g , distinctement renversé, par la 30. Prop.'‘siB si T Oculaire proposé, est construit de plus de deux verres ; Ton en sépare-r a seulement Tobjectif, Sc le second immédiat, sans toucher aucunement. Thabi-tll de respective des autres : Sc cet objectif a b, disposé en la maniéré exprimée, a-T ec Tœil l m ; pour luy accommoder maintenant le second verre, respectivementa ^e nouveau concours k 1 ,des rayons du petit objet proche fg jTonremonte-^ a 1 œil,vers le concours k 1, comme deL m, en n o, par exemple; Sc luyinterpo-ant ce fficond verre, comme en q^r. ,1’on fera en forte, qu’il se trouve entre sonpoint de concours particulier p. Et Ton observera en suite, tout le reste de cettec °nstructîon ; en la mesme maniéré, Sc pour les mesines raisons, que nous avonse ^poséesenla 35. Proposition, tout de mesme, que si cet Oculaire ne devoir^ tre simplement construit, que de ces deux verres. Cela fait , on luy rejoin-ra ses autres verres, dans la mesme situation entr’eux , Seau respect de ce se-^°nd ç^R,quils estoient en leur premiere construction pour les objets éloi-* rîez - cet «Oculaire representera maintenant à Tœil n o , à la distance spe-
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