SECONDE PARTIE. 141
Etion, ny la proportion réciproque , qu’observent entr’eux les rayons, quitombent des diverses parties de l'objet : les remettant regulierement à l’œil,
Í íar des rayons refleòts , dansîe mesine ordre, disposition, 8t proportion ; quees rayons homonymes sont tombez del’objet ; sur le Miroir.
PROPOSITION U.
l'OBIET PERPENDICVLAIREMENT ELEVE 1 , AV RESPECTdu Miroir, horizontalement couché , envoye par réflexion , fies rayonsà L'œil , dire Bernent oppose -, en la mefme maniéré, que le mefme obiet,autant abaijfé , fous la superficie de ce Miroir ; les y envoyeroit par lafeule vision dire de : fi le Miroir efioit o fié. Ou bien , en lames me ma-niéré, que le mefme obiet, les envoyeroità l’œil, parla vision directe ;
, le Miroir efiant ofié : fi T oeil, efioit autant abaijfé fus le Miroir,qu il est élevé au dejfus .
O i t une ligne horizontale a b , un Miroir plan horizontalement Tab.i 6Si posé c d e f , ôc un point en quelconque objet g , perpendiculaire- gg,ment élevé sur l’horizontale a b, de la distance a g , par exemple;
_qui jette le rayon incident g h ,sur Miroir en h , parle rayon re-
fleét h i ; à l’œil opposé i. Cette disposition, rend évidente la premierePar-tie de la présenté Proposition : car la figure del’objet, parodiant toujours au-fctot distante, de la superficie du Miroir plan, que la mesine superficie, est di-ftante de l’objet ; par le 4. Axiome. Par conséquent,le pointe ,de l’objet,paroiftj-a autant distant derríere la superficie du Miroir cdee, qu’il est éloi-gné devant le Miroir. C’est-pourquoy, si l’on prolonge maintenant la perpen-diculaire G A, sous l’horizontale a b , en k; autant qu’elle est élevée au dessus, ;e ° G j le point k, sera également distant, derrière la superficie du Miroir; com-jî le se point g, l’est devant : & par conséquent, le point k , sera le vray lieu, deApparence du pointe, del’objet; dans le Miroir : parle mefme 4. Axiome.
^ ar soit en suite, tirée une ligne droite du point k , au point h , de la superficie*j u Miroir-, les deux triangles g a h, k a h , seront égaux : 'd’autant, que les°seux costez g a , k a , sont posez égaux : le costé ah, est commun ; & l’an-£ ie , que ces costez constituent ensemble en a, est droit : donc aussi, l’hypote- .
£use g H , est égale à l’hypotenuse k h : ét par conséquent, tout le triangle a hî est égal à tout le triangle G H A, parla 4. Proposition 1 . d’Eueli. Maisan gle de réflexion b h i , est égal à l’angle d’incidence g h a , parle r. Axio-rtìe * Donc aussi, à son égal a Hk. Or les deux angles égaux a h k, 8t 1 h b ,
° llc leurs costez a h , b h , fur une mefme ligne droite, qui est l’horizontale a® > St l’angle alterne opposé, en un mefme point h , de cette mefme ligne ab jon c p S ont aussi les costez k h, r h , qui constituent ces mesmes angles, avechorizontale a b ,en une mefme ligne droite k 1 ; parla 15. Converse 1. d’Eu-Mais l’œil i,voidl’image del’objet g, en k, derriere le Miroir, par la lignenexei h , du rayon incident g h , parle 1 . Axiome; doncl’objet g , perpen-etuairement élevé , au respect: du Miroir c d e f, horizontalement posé; en-^°yepar réflexion,ses rayons à l’œil 1, directement opposé; en la mesmemanie-> S[u’il ses y envoyeroit, par la simple vision directe ; si le mefme objet, estoit
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