SECONDE PARTIE. 157
qui se trouve entre leurs verres, ) davantage augmenter l’espece de l’objet, queJe moindre. Neantmoins, quelque longueur qu’ayent les Oculaires, si leursverres font en mesme proportion de fphericitez ; ils augmentent égalementl’objet j parla n. Proposition, jointe à sa 4. Conséquence. Dondf ces deux O-culaires, qui font en mesime proportion de fphericitez , ou de puiíïance , deverres ; font aussi en mesme proportion de puissance, &. d’effet j en la représen-tation de l’objet. Ce qu’ilfaloit démontrer.
COROLLAIRE.
L Es verres de deux Oculaires, estants en proportion de fphericitez , d’iné-galitéquelconque, comme de moitié , tiers, quart, dixième, centième;&c. ou double , triple, quadruple, décuplé, centuple, &c. ces deux Oculai-res, rendront aussi respectivement, la grandeur de l’objet$ dans la mesmeproportion : par l’Axiome unique précédent, & par les z. & 4. Conséquences,jointes au Corollaire de la n. Proposition.
PROPOSITION LXI.
EN L'OCVLAIRE D/OPTRIgVE , gVI SERT AVOIR LESobiets éloignez ., soit que le verre obieiïlif, fisse la Convergence , ou UDivergence, des rayons de l'obìet • le verre de t œil , ( soit concave, soitconvexe ) qui leJuit immediatement • luy doit eflre en la plus grande pro-portion, d inégalité desphéricités que la représentation de îobiet tousourtclaire, gf distinBe, par le mesme Oculaire ; le peut souffrir .
E plus excellent effet, de l'Oculaire Dioptrique, pour augmenterl’espece de l’objet, resulte de deux excez contraires • l’un de la con-vergence , des rayons de l’objet ; 8t l’autre, de leur divergenceparles 18.19. zi. ÔC35.37.38. &c. Propositions. Mais ces excez de con-vergence , &. de divergence, ne peuvent estre produits, que de l’affemblagedes verres, qui sont réciproquement, en plus grande proportion, en la con-struction de l’Oculaire Dioptrique 3 par lès mesines 18.19. & 21. Propositions:&par l’auomentation de leur proportion, à cet effet, dans les 37.58. &c. Pro-positions. Par conséquent, soit que le verre objectif, fasse la convergence, oula divergence des rayons de l’objet , en l’Oculaire Dioptrique ; le verre de] ceil, ( soit concave, soit convexe, ) qui le fuit immediatement, luy doit tou-jours estre en la plus grande proportion, d’inégalité de fphericitez } que la re-présentation de l’objet auísi toujours claire, &c distincte, parle mesme Oculai-re 5 le peut souffrir. Ce qu’il faloit démontrer.
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