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LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,
préféré absolument , en cet usage , au plan - concave.
Or pour extraire sommairement icydu contenu en ce Chapitre,quelques re*«erUcsfsur g'es generales, qui puissent diriger l’Artiste , au choix de la forme des verres,de n’flr H"! est la plus propre à produire l’effet que l'on en prétend,en la constructionmc^deT he l'O cul aire D iop trique il doit tenir pour veritez constantes. Premiere-verre» de ment^Que les verres objectifs, qui font plus réguliers en leurs formes, oufí-j’Ocukire g Ures pendent toujours l'efpecedel'objet plus reguliere ; Le plus conformesíbn Original. Secondement, Que de toutes les figures, que l’on puisse donneraux verres, qui fervent âl’Oculaire } il n’y en a point de plus reguliere, quelsue : aucune autre nefe pouvant faire par un mouvement si simple, ny
egai & régulier. En troisième lieu, Qssentre les figures íjpheriques mef-
mes, celle de deux égales convexitez, ( toutes choses pareilles, ) est la plus ré-gulière : Le par conséquent aussi son effet, en l’Oculaire. Quatrièmement,Que toutes les autres figures, de quelque nature qu’elles soient, simples, oucomposées,altèrent neceílàirement, la figure naturelle de l’objet. Cinquième-ment,Que l'on peut bien donner quelques figures, aux verres de i’Oculaire, quiaugmenteront davantage l’efpece de l'objet; comme de plan-convexes, ménis-ques, ou composez de convexe, & de concave ; soit Sphériques, Elliptiques, ouHyperboliques. Sixièmement, Que l’on en peut bien donner aussi, qui réuni-ront davantage des rayons de l’objet , en un seul point; & par conséquent,qui fer oient la vision plus forte , & fincendie plus violente en leur foyer:comme seroient l’Hyperbolique, l’Elliptique, & Parabolique : ( car je ne faispas doute , après mes propres expériences, que l’on ne puisse assez exactementformer ces sortes de verres, de quelques petites distances de foyer ; 8 c j’auroismefme donné les moyens que j’y ay tenus, si leurs effets, ( que j’ay toujourstrouvé accompagnez de notables défauts ) ne m’en avoient dissuadé. Maistous ces verres, ne rendront jamais l’objet régulier, ny sincere ; comme fait lefpherique, de deux égales convexitez, exactement travaillé.
CHAPITRE IV.
De s épreuve , de la bonté , des <verres qui doivent servir d la con-Brucíion , de i'Oculaire Dioptrìque j (ds la maniéré de déterminer exa*Bernent , la distance du foyer des convexes.
preuve des verres de l’Oculaire, supposé Ic tuyau donné,monter;c’est-pourquoy,detnefme je le suppose icy:remet-ire voir fa structure Mechanique, en diverses maniérés ; à la
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hn de cette3. Partie, Jsexamine donc présentement 3.sortes de verresípheriques, les objectifs, &. les verres del’œil convexes, & concaves. Pour é-prouver les objectifs, on les attestera bien droitement dans leur tuyau, à la fa-çon ordinaire avec leur anneau de fil de fer, ou de leton à ressort ; & d’autant,que par les Propositions 2 3. & 24. l’ouverture, qui détermine la largeur de ceverre, ne doit pas estre libre à volonté ; mais modérée , & déterminée par un?juste proportion. Pour la connoistre, l’on attestera le tuyau qui porte cet ob-jectif, fur son pied ; ( duquel je feray voir cy-aprés la structure, ) pour y pou-voir estre affermy , en quelconque situation. Et l’ayant exposé à un soleilbien clair , on luy opposera parallèlement un plan noircy, pour recevoir h 1