TROISIE'ME PARTIE. i 9 7
ses, sont ensemble, équivalents à un seul 5 de plus petite sphere, que n’estoitlequatrième seulj ^parUés4. &y. 'Propositions : leí quels, maintenant joints à'l’œil, augmentent de beaucoup, la convergence de son humeur cristallin. Cequi fait,que si l'on monte ces deux verres,dans leur tuyau -, au niesine repéré, déw. distance qui con von oi tau quatrième seul ,(au respect: deceluy quiíeprece-doit, devant que ce cinquième, y fust ajouté ; jl’oeil, n’y pourra plus voir di-stinctement l’objet comme il le voyoit auparavant • mais il fera nécessaire, deremonter doucement ce dernier tuyau, dans celuy qui le precede, afin de don-ner par ce moyen , à l’œil ( conjoint à ces deux derniers verres, ) une divergen-ce de rayons , proportionnée, en l'approchant du concours du troisième ver-sé. Et conséquemment, d'accourcir la longueur de l’Ocdlaire 5 pour y avoir laVision distincte.
L’Artiste , pouvant donc de luy-mesme,, satisfaire íà curiosités en la redu-ction positive;, de plusieurs autres fortes , de compositions de verres y ôt lesMultiplier à fa volonté, en la construction de l'Oculaire Dioptrique, par lesMoyens, quej’en ay sommairement touchez en divers endroits : je terminelc y, pour cettecauíediapositive, avec cette 2. Section.