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LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE
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CHAPITRE III.
jp eV appuy ì ou support , sur lequel ïon peut poser t Oculaire Dioptrique ;pour le fixer , en /observation des obietsde la terre.
N c o r E , que l’on se puisse assez commodément servir, despetits, Se des moyens Oculaires, en les tenant simplement à lamain ; pour voir les objets de la terre, proches, ou éloignez rLa principale , Se plus belle partie de leurs usages, demandeneantmoins, qu’ilsloientpìusstablement arrestezj pour don-ner lieu de contempler plus fixement, jusques aux moindrescirconstances de leurs effets : lors que la nécessité d u sujet, ydemande l’exactitude, Se rattention précise. La seule main, ne suffisant doncpas, pour affermir long-temps l’Oculaire fur un sujet } comme ii est souventrequis, pour en faire l’observation ou mesme pour en donner la satisfaction,à ceux qui n’en ayants pas l’usage fréquent, nepourroient que difficilements’en servir. Je donne icy deux sortes d’appuys, qui soulageront agréablementla main , en cet office!, Sc suppléeront avec singulièrefacilité, les mouvementhorizontaux, Sc verticaux à I’OcuIairej Scia stabilité mesme , en toute posi-T ab. 2? tlon. Leurs figures, montrants assez leur utilité , je les expose icy, comme pluspropres, spécialement pour l’OcuIaire, qui íert aux objets de la terre j que j'fconsidéré le premier, suivant l’ordre, que je me suis prescrit.
L’appuy , que je represente donc en cette premiere figure , est composé detrois pieces principalesjla premiere a b, est de forme peu moins que demy cylin-drique concave , pour y asseoir le tuyau de l’Oculaire • on la peur faire de Je-ton , comme le reste, mais plus proprement d'Ivoire àquoy peutmestne,commodément contribuer la base, de la défense de 1 Eléphant } qui se trouvenaturellement cavée, -Sc disposée , en sorte qu’il reste peu de travail, pour estperfectionner la forme , convenable à nostre sujet. Sa longueur suffira de 4 'pouces, Sc íe diamètre de la largeur de fa cavité, d’environ deux pouces Sc de-my, ou trois pouces, au plus : pouvant en cette maniéré servir à porter un Ocu-laire de i o.' pieds de longueur. La seconde piece, est un petit cylindre d f, eîlforme de colomne de cuivre, d'un pouce Sc demy de hauteur, Sc de deux tief sde pouce de diamètre de grosseur, en fa tige ; Sc afin que fa base e f, puisse avoirun peu d’aísiete, on luy donnera environ 10. ou n. lignes de diamètre. Cett£base porte sous son milieu, un tenon cylindrique , bien rondement Sc égâli-ment tourné 5 d'un quart de pouce environ de diamètre, fur toute fa longue 01 *d’un pouce Sc demy. Cette mesme colomne, porte sur le milieu de son chapi'teau d, un petit globe bien rond c d, de la grosseur du diamètre de sa base k F,refendu en simple charnière, à façon de la teste d’un compas. La charnière D »qui y doit estre inférée, doit estre forte, Sc porter en fa partie superieure c , ulîpetit recouvrement rond, d’environ 4 lignes de diamètre ; Sc seulement d’°° eligne d’épaisseur, pour porter sur son milieu, un tenon rond, d’une mesme pi £ 'ce, Sc assez fort ; qui sera tarodé en viz, Sc monté dans un écrou de cuivre , eí1 'chassé, Sc fermement rivé, sous le milieu c, du canal, ou demy-cylindre c0°'
•ÉÌÓci