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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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TROISIE'ME PARTIE. 2l9

Or cette vérité posée , il est évident en conséquence, ( Sí toutes chosespareilles ; ) que les Oculaires de moyenne longueur, font plus propres à voirles objets de la terre -, que les plus longs. Et mesmes , les petits Oculaires,

( en ce dont ils font capables ; ) que tous les autres plus longs. Sur lesquels,ils ont encore cet avantage singulier, de faire voir un grand espace , d’un seula spect 5 avec toute la netteté , Sc distinction possible. Jointe la facilité deS> en servir , à voiries objets, à tous les éloignemens -, entre les deux termes,

S u i limitent leur capacité : jusques à augmenter tres-notablement, les pluspetits objets proches ; en la maniéré que j’ay exposée au Chapitre Premier«|e la Section cinquième de cette troisième Partie. Mais si nous consultonsl’utiliré , qui doit estre plus spécialement considérée en l’usage de cet instru-ment ; l'Oculaire de moyenne longueur, est neantmoinsàpreferer aux pluspetits, Sc aux plus grands, pour ces mesmes effets : Car n’estant pas incom-mode en son uíàge, l’on y trouve agréablement , futilité des grands -, Sc laDélectation des petits : Et en somme , toute l’excellence du parfait uíàge de Cc°}eìrht Oculaire Dioptrique. Çe n’est pas que l'on ne puisse parfaitement voir les à», la°bjets de la terre tres-éìoignez , avec les plus longs Oculaires , Sc mesmes a- à"vec une singulière netteté, Sc clarté, en modérant la proportion du verre de ioag*oca-1 œil, au verre objectif, par la doctrine de la tz, Proposition : Mais cette ma- , T i ^*j^ s 0UEmere d’en user, les réduisant à la condition deceux de médiocre grandeur ; ( qui obj«» dépeuvent dans leur juste proportion , produire beaucoup plus commodément 1 ^ *“ re iUn pareil effet : ) n’est pas avantageuse, d’autant, qu’elle n’oste pas la sujétion ^11™’

. leur longueur importune j c’est-pourquoy l’on ne s’en doit servir que dans la p. r °p°r-

^ecessité. L’Artiste tiendra donc toujours, pour réglé generale ; Qiie les plus ^ r *

longs Oculaires ( mesme dans leur juste proportion, ) font moins propres,pour íc l'ociLyost les objets de la terre j que les moyens, Lc les petits.