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ainsi dire ,un monde renversé : les hommes cheminants les pieds en haut, 8Cla teste en bas ; les chiens courants fur le dos , la pluye tomber, en monrant,6 cc. Sc tout cela si naïvement, que leur esprit charmé de ces illusions appâ-srentes ; n’est pas libre d'abord, d’en exprimer son sentiment.
Les Oculaires de la seconde espece , qui redressent ïimage deîobiet.
Ï E laïsse tous les autres, qui renversent l’objet ; ffayants pas autres esters,'que le précédent. Je laisse de plus , tous les autres de cette seconde espa-ce , qui redressent ^apparence de l’objet celuy- cy les comprenant, 6 c surpas-sent tous , en la production de ce meíme effet,avec un singulier avanta-ge* :
Cet Oculaire de quatre verres convexes, ne cede en rien , au premier, deJa premiere espece ; pour la naïveté, distinction, Sc régularité, en la represen-tationexquise de l’objet. A la vérité, il nel’augmente pas du tout tant, mais ilexcelle, Sc le surpasse de beaucoup, suppléant tres-abondamment ce peu, quele premier augmente davantage l’objet ; parl’agreable largeur, de la base deson cône visuel : que ce premier a fort étroite, comme j’ay remarqué. Celuy-?cy, est singulièrement agréable sur tous les autres, en ce qu’il represente unevaste étendue d’objets , tres parfaitement,d’un seul aspect 5 & les approchemesure si sensiblement à l’œil, que son effet est surprenant.
L'Oculaire de toutes longueurs y de la seconde espece.
C Et Oculaire, est composé du précédent de quatre verres convexes, &de celuy de toutes longueurs de la premiere espece. Car il a deux verre*objectifs , comme ce premier j mais au lieu d’un verre concave, il a trois verresde l’œil ; disposez en sa mesure maniéré , que ceux du précédent Oculaire. £ cl’on remarquera en peu de mots, que pour construire, Le proportionner l eSverres de l’œil, de cet Oculaire -, il faut en premier lieu, connoistre la distaU'ce raccourcie du foyer, ou concours, de ses deux verres objectifs , joints en-semble, comme un seul ; par la quatrième ?rop. puis proportionner un se*cond verre de l’œil, à cette distance de concours • Scies deux autres en fuite,à ce second, par la 39 . Prop. l’approchement, ou éloignement des trois dernier*verres, demeurant toujours conjointement, le mesme ; ne différé en rien , al *respect dumoyen objectif j de rapprochement ,ou éloignement du verre coû'cave, en celuy de la premiere espece. Car ils doivent estre tous trois disp 0 'fez dans le moindre tuyau, 6 c conséquemment s’avancer , ou éloigner toU*ensemble , en mesme temps j comme s’íl n’y en avoit qu’un seul.
L’effet de cet Oculaire , est double ; car premierement , il se produit ex-cellemment à toute longueur de tuyau , comme en celuy de la premiere esp e *ce. Et secondement, il represente en chacune de ces différentes longueurs»une vaste étendue d’objets, avec la mesme netteté, Sc distinction, que £er° íCle précédent de quatre verres j construit expressément de chacune àe ceJonsueurs.