TROISIE’ME PARTIE.
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terera neantmoins aucunement la démonstration precedente , de l’effet de 2< ~
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cet instrument que nous avons expliqué: mais diminuera seulement ( selonune raison , que l’on connoistra facilement, ) la proportion respective, desdeux figures, que décrivent ces deux styles 11 ,&d , au mouvement de toucl’instrument, fur son centre fixe a. Car il est évident, que la pointe i, de cecindex parallèle, estant l’extrémité de la diagonale , d'un parallélogram-me semblable , mais seulement augmenté, de la longueur de sa saillie:il décrit toujours une figure semblable , Sc semblablement posée, à celle<jue décrit le style perpendiculaire d ; mais seulement plus grande : ( Sc parconséquent, en moindre proportion connue, à celle que décrit le style d 5 )<jue si cec index l , estant sans aucune faillie, décrivoit simplement sa figure, defa partie i, qui se trouve directement sur le centre du mouvement de l’angle i,de cemoindre parallélogramme e g. Et par conséquent, la figure que dé-crit .l’extrémité i, decet index parallèlement prolongé, sera en proportion, àcelle que décrit le style d, ( au mouvement detoutl’instrument , conduit surson centre a ; ) comme le parallélogramme e g ( que l’on void augmenté de li-gnes ponctuées, & qui a fa diagonale ali, augmentée de toute la faillie 11de cet index,) estau parallélogramme h f, constitué sur la mesme diagonale Aï,prolongéen d; par la mesme 14. Proposition du 6. d’Euclide.
L’on remarquera en troisième lieu , que la seule seconde espece d’OcuIaires,peut servir à cet usage, de contretirer proportionnellement les objets, au moyeudenostre parallélogramme : Sc qu’entre tous ceux de cette seconde espece, ilfle peut estre appliqué avec asseurance d’un bon effet, qu'à celuy de quatreVerres, pour les objets de la terre z Sc à celuy de deux, pour les objets du Ciel :Et queceluy-cy mesme, renversant l’espece de l’objet, ne peut commodémentservir pour ceux de la terre 5 n’y ayant pas peu de difficulté ( comme j’ay déjaremarqué en autre sujet, au Chapitre précédent,) à contretirer les objets quivous paroissent renversez, Sc que nous avons accoutumé de voir droits. Carencore, que l’on y puff appliquer le parallélogramme vulgaire, qui renversantla figure au contretrait, pourroit par conséquent dessiner droite, celle que cecOculaire renverse 5 la diversité neantmoins, de voir, ôcd’operer ^n’apporteroicpas peu de difficulté en ce travail.Mais pour les objets du Ciel, que nous n’avonspas habitude de voir, & qui ne nous representent aucune chose qui nous foieconnue déformé déterminée ; il nous est indiffèrent, en quelle maniéré ilsflous paroissent droits, ou renversez : car cela ne peinant point nostre imagina-tion , nous les pouvons facilement dépeindre, en la maniéré, Sc situation, quel’Oculaire nous les represente. Et par conséquent, beaucoup mieux par cet 0-culaire simple, de deux seuls convexes ; n’estant pas utile de multiplier les ver-res , pour semblables observations ,où l’on ne doit point augmenter la refra-^ion : suffisant âpres l’observation, d’invertirla figure, pour la restituer çn sa
Etuation naturelle.
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