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TROISIE'ME PARTIE. a 4 *
trémité postérieure , le tuyau de l’Oculaire, appuyé fur son corbelet 4 , com- Tab. if^e en la Table z8. Sc meíme fur quelque leger canal de bois, bien droit, de fi 2 - 3 *longueur d’un pied environ j perpendiculairement, Ôcstablement fixé furieflan. Ce tuyau deletpn porte une fente k L, fur le costé, peu moins distantede son extrémité antérieure f , ( comme il paroisten fa figure 3. ) que le foyerdu verre immédiat de l’oeil ,du me/me Oculaire duquel on fe veut servir ; ScHui pour cet effet y doit estre monté seul,comme en h 1 j séparément desdeux autres verres, qui restent en leurs propres distances, montez avec leurobjectif, dans le tuyau qui contient ordinairement les verres del’œil ,en TO-c ulaire de quatre verres. Et ce tuyau de l’OcuIaire, avec ses deux verres del’oeil qui y restent, doit estre enfoncé dansl’extrémité g , de celuy de leton, enlotte que son second verre de l’œil qui y est resté, s'y trouve situé à distanceconvenable , de celuy qui est monté seul dans son autre extrémité en h i - y 6 c■S u e l’oeil posé à la pinnule f, voyeauísiclairement, 6t aussi distinctement les°bjets éloignez ,par l’Oculaire monté de la forte, comme il faifoit auparavant,
Hu'il fust monté fur la machine : ainsi l’index l i , du parallélogramme propor-tionnel , estant introduit dans cette ouverture latérale, du tuyau de leton ; l’onftra en forte enfonçant peu plus, ou moins ce tuyau , dans l’ouverture s, dupian j que la pointe de cet index paroisse à l’oeil, regardant par l’Oculaire,tres-nettement ,6c tres-distinctement 5 car alors, l’index fera exactement po-comme il doit estre, au foyer commun, des deux derniers verres de l’oeil ,de* Oculaire Dioptrique -, qui fera par ce moyen parfaitement disposé à l’ufage,
Hue nous en allons fuccintement décrire.
CHAPITRE VI.
l usage de t Oculaire Dioptrique , a contretirer , & dejjiner proportionsn ellement , & exatîement, toutes sortes d'obiets.
’Ocvlaire Dioptrique, a desutilitezsi considérables,que nous pouvons dire , qu’il tient aujourd’huy ; comme l’oeil,(ur tous les organes des sens : le rang d’honneur ,& de no-blesse , fur tous les autres instruments. Car 3'avoue , que letitre que je donne icy à fes usages, pour n’y rien exagérer-,est tres-éloigné,d’égaler fes mérités ; c’est-pourquoy, j’enveux exprimer quelques-uns , 6 c faire fuccintement voir,Huel'ou5'^ p^t servirpremierement,âcontretirerproportionnellement, ÔC^actement toutes sortes de veuës, passages, 6 c autres objets de campagne*.tìors de la distance, de la veuë naturelle. A mesurer, les distances des lieux ; 6 c^ faire les Chartes Topographiques ,$c Chorégraphiques, 6cc. A reconnoû^ re , Sc lever le plan , la situation, & disposition de tout un pays -, d’un Camp „** rciefme des armées, rangées en bataille. A reconnoistre, hors le péril du Ca-íl0n , dessiner proportionnellement, 6c dresser fur le papier j Testât des Fortifi-ai 01 ^ , dehors des Villes, Chasteaux, 6c autres Places ; mefme assiégées,011 inaccessibles en quelconque maniéré : éloignées à telle distance, qu’ellesfuissent feulement estre bien veuës, avec un bon Oculaire, de moyenne Ion-jp Ue ur. A dessiner, 5 c contretirer proportionnellement, 6c exactement, toutes° rtes d‘objets, peu distants 5 comme antiques d’Architecture , 6c autres Ou-
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