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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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*50 LA TJIOPTRÎQVE OCVtAIRE,

vrages, íbit en bosse, relief, ou mefme, en platte peinture, 6cc. Mais pour ex-pliquer généralement la maniéré de s’en servir : Tout l’instrumenc estantmonté, comme je l’ayfait voir dans la figure precedentefenla Table i 8 . 8 £préparé à l’usâge, comme cette Table 19. le represente. On le posera en lieuCommode, un peu élevé ; & s’il se peur, qui ait entiere veuë, sur l’objet quèl’on veut destiner. A cet effet l'on disposera premierement l’Oculaire, allon-geant , ou aceourçissant la distance de son verre objectif ,au premier de ses ver-res del’ceilselon que requerera la distance de l’objet proposé, pourestrebieùveu par cet Oculaire, Secondement ,on le dressera de sorte, qu’il represen-te d’un seul aspect, le plus qu’il pourra de l’objet ; affermissant ensuite stable-ment le plan , avec ses viz ; en lorte, qu’il ne varie aucunement de cette situa-tiom Troisièmement,ayant l’œil à la pinnule de l’Oculaire, & tenant delamain droite le petit manche du style, ou porte-crayon, pour l'avancer, reti-rer, hausser, ou baisser ; l’œil, dirigeant la main, & réciproquement la main con-duisant par le moyen de l’œil, la pointe de l’index , ( qui est a u foyer, ou con-cours, du verre immédiat de l’œil,) fur tous les endroits, de l’objet qui y pa-roist : lors que l’œil, le verra indiquer un point, necestàire d’estre marque, I®main n'aura qu’à presser un peu le style, ou crayon, contre le papier attachefur le pian, pour y marquer ce point. En cette maniéré , pour destiner les par-ties de l’objet, qui font en lignes droites, la main conduite de l’œil, portera l’ifl-rdex,auxdeux exrrémitez de chacune, pour marquer ses deux points extrêmes,furie papier • par lesquels,( y posant la réglé,) l’on tirera ces lignes droites. Poufdécrire les lignes courbes,l’on y dirigera l’index,d’espace,en eí pace,peu distants;& l’on marquera autant de points,fur le papier 5 par lesquels selon l’art, l’on tra-cera adroitementeette ligne courbe. Si l’objetcontient quelque angle rectiligne*l’on portera premierement l’index, furie concours des 2, lignes, qui forment cetangle,puis fur leurs extrémitez, marquant ces trois points fur le papier j par les-quels l’on décrira cetangJè - s’il est curviligne,l’on portera de mefme l’index,st^la section des deux lignes courbes ; & en fuite, en plusieurs endroits, le long dfces lignes courbes, marquant autant de points fur le plan j pour y tracer ces li-gnes , Le y former cet angle curviligne , Lee.

Ces Principes compendiaires , generalement posez 5 devant que de com-mencer à rien destìgnersur le plan, si ce font des objets de campagne, com-me veuës, païîages,&c. L’on y tirera une ligne horizontale, portant l’inde#*aux deux extrémitez du diamètre horizontal , de la circonférence du verre >pour marquer deux points fur le plan, par lesquels l’on tirera cette ligne : p 1115en fuite, l’on observera de gros, en gros , les parties plus considérables, ^l’objet, que l'on veut contretirer : afin d’en jetter d’abord un projet général »au moins de tout ce qui enparoist , en chaque aspect. Cela fait, l’on porter*maintenant l’index, fur le premier de ces objets , vers la main gauche,p° as-commencer, à le destiner, de gauche, à droit -, Le l’Artiste intelligent ( apr? squelques essays, ) conduira de l’œil si dextrement cet index, que fà main a e rfqavante par quelque habitude à former le trait, guidée d’une admirable, ^sécrété simpathie, qu’il expérimentera sensiblement ; pour concourir en c ettemefme opération, qui leur est commune ; fera au mefme temps avec le sty^ e 'ou crayon , le trait fur le papier : si non tout à fait continu, au moins par d&points si proches les uns des autres/qu’il fera aisé les joignant adroitement,^,le perfectionner. Si cet objet, est quelque édifice ; il en faut d’abord marq lies »tout ce qui paroist de son profil, ou circuit ; puis toutes les parties principale»spécialement celles qui íont de lignes droites, qui donnent grand avantagé*Le facilité, à destiner tout le reste : comme les combles des couvertures ,l eSÊl1 'coigneures des murailles, les portes, lesfenestres, &c. Si le sujet que l’on v<- u