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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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TROISIEME PARTIE;

WAté.

CHAPITRE VIII.

£4 maniéré de contretirer toutes sortes d'obiets , le moyen du Treillis tappliqué pour cet effet , a £ Oculaire D t op trique,

E ne repete rien icy, de ce que j’ay déja remarqué, au sujet del’ufagede ce Treillis,dans le Chapitre i. de la Section 7. Pour:fa construction, l'on preparera premierement une platine déleton, parfaitement quarrée ; ( telle que je l'ay reprefentée enla Table 25. figure 9. ) les costez de laquelle, doivent estreplus longs d’environ une ligne , que'le diamètre de la conca-»vité cylindrique,ou conique, du tuyau de l’Oculaire ; danssequel il doit estre inféré. Cette platine doit estre assez forte, pour ne plier fa vbernent 5 mais bien également dressée. L’on aura son centre, par l’interíè-ction de fes diagonales : duquel, l'on y décrira un cercle , de mefme diamètreque ie verre de I’œil, de l’Oculaire. Et dans ce premier cercle, l’on en fera unsecond concentrique j de diamètre moindre, seulement d’une ligne : le dedansduquel, l’on vuidera bien rondement, à jour. Et én fuite, l’on divisera les co-»secz parallèles ab,gd,8cac,bd, de cette platine , en quelconque mefmeUombre, de parties égales } comme en 10,15. ou 20. 8c par chaques deux pointsdoctement opposez , de ces divisions, l’on tracera des lignes droites • paral-seses entre-elles, Le aux mefmes costez de ce quarré : mais assez profondément jay ec la pointe d’un burin ; spécialement dans l’efpace entre les deux cercles f g,^ 1. Cela fait, on limera toute la circonférence du quarré ,â l’entourde cet ef-P a ce circulaire ; qui est maintenant inutile. Et fur chacune des lignes de ce cer-c se qui reste, l’on fera un petit trou de foret 5 8c l'on passera par tous ces trous,1,11 poil noir, de crin de cheval. Premierement, par tous les opposez, en mon-ta nt, Le en descendant : puis parles opposez , qui les traversent, en formantîu cette maniéré un petit treillis, d'aires quarrées -, bien regulierement efpa-Cces > 8c toutes fur une meíme face de ce cercle de leton : que l’on appliquerafuite , dans le tuyau de l’Oculaire , bien exactement au point du concoursc °rnmun du verre objectif, 8c du verre de l’œil 5 en la mefme maniéré, que?°Us avons cy-dessus posé l’index, du parallélogramme proportionnel : 8c pourJes Mefmes raisons, que nous en avons déduites, au lieu,allégué.

Pour l’uíàge de l’Oculaire de quatre verres, muny en cette maniéré de sonTr eillis -, à contretirer les objets de la terre .- Il faut premierement preparer leP^n, fur lequel on les veut dessiner, le divisent par des lignes droites montan-» 8c traversantes ; en autant de quartez, queleTreillisdel'OcuIaireen con»P g nt ; mais plus grands, dans la proportion , que l’on voudra faire cette ré-action. Puis dressant l’Oculaire fur Ion appuy ordinaire, ( car cet usage, n’ene mandepasun autre $ ) vers l’objet que l’on veut dessiner, 8c l’y affermissantj, Ur ses deux mouvements , i’horizontal, 8c le vertical : afin qu’il ne varie dansj,°peration. L’on commencera á le dessiner, de gauche,adroit : suivantordre naturel de ses parties, 8c en la maniéré quelles paraissent disposées, 8cdtribuées, dans les aires du Treiillis de l'Oculaire. Les rapportant par laeu se,mais vive appréhension , de l’imagination : dans les aires, ou quartez ho-onymes, du plan , que l’on a préparé. Voila sommairement la construction,^ 1 usage du Treillis j pour contretirer les objets de la terre , proportionnelle-