TROISIE'ME PARTIE. ± 6 y
de la mesme ligne o i, mesure de "Roy $ Sc enfin, la ligne contenue entreo , extérieur Sc supérieur, Sc i, intérieur Sc supérieur ; contient douze douziè-mes , de la mesme ligne 3 qui font la ligne entiere, mesure de Roy. L’on au-ra donc de meíme, le pouce entier mesure de Roy, a b , ou c d 3 tres-exacte-ment divisé en 144. parties, toutes sensibles ; par une maniéré excellente,exempte de la confusion , que causent les diagonales redoublées ; comme je;féray voir en son lieu. Car chacune des douze lignes, du pouce de Roy, s'ytrouvant tres-exactement, Sc sensiblement divisée , également en douze par-ties, comme j'ay montré en la premiere o i, sur íecoslé dextre du parallélo-gramme. Par conséquent, tout le pouce de Roy qui les contient, s y trouve-ía tres-exactement divisé, en 144. parties égales 5 Sc par ce moyen, l'on divi-sera tres-commodément tout le pied de Roy, em 7 r 8. parties égales , toutessensibles.
Or pour mesurer maintenant par le moyen de cette graduation, de la régléA f, l’augmentation que fait l’OculaireMicroscope, de l’eípece de quelcon-que petit objet 5 l’on posera cette réglé ainsi divisée , íùrleplan de sa base,eomme Fon feroit un petit objet, que l'on desireroit voir: Sc l’on fera paroi-ftreà l’œilune douzième partie de la ligne, mesure de Roy, ( comme íeroitl’espace simple de la ligne, entre le 1. extérieur, Sc le 1. intérieur 3 qui est unedouzième partie de la ligne: ) dans la plus grande augmentation , toujourstres-claire , Sc distincte ; dont le Microscope est capable ; arrestant en suitela réglé ferme, en cette situation. Maintenant l’on aura un compas à pointesttes.subtiles , Sc le tenant ouvert, en la main droite ; l’on regardera d’un œilc ette petite partie de la régie , par le Microscope ■ Sc de l’autre, bon regarde-ra hors du Microscope, les pointes de ce compas, posées stables à une mesinedistance de l’œil, comme est la réglé graduée 3 Sc les ouvrant, ou reflèrrantdoucement, tant que conférant â loisir leur ouverture, ( que l'on vdidd'unceil, ) avec la grandeur apparente, dont cette petite partie de la réglé, paroistd l’autre œil, augmentée, par le Microscope 5 elles semblent constamment é-gales. Alors conservant diligemment cette ouverture de compas, Sc retirant larègle de dessus la base du Microscope, l’on mettra l’une des pointes du com-pas ainsi ouvert, au point c , fur la ligne a c L, de la regle : Lc l’on observera stJ autre pointe tombe sur quelqu’une des divisions de fa mesme ligne c e , préci-sément j car si cela arrive, l’on aura facilement íàns autre opération , la mesureque l’on désiré, dé f augmentation deFespece, par le Microscope: n’y ayantqu’à estimer la valeur, des points de cette ligne ce , sur lesquels tombent lesdeux pointes du compas. Car si leur distance, contenoit par exemple, la Ion- 'gueur d’un pouce ; Fon dira que FOculaire Microscope augmente l'espece dejobjet 144. fois, justement. D’autant, que la petite partie de laregle , que* on a observée par le Microscope, estant une douzième partie de la ligne, me-sure de Roy 5 est par conséquent, une 144. partie du pouce, mesure de Roy.Que si cette ouverture des pointes du compas, conteiioit précisément un pou-ce Sc demy ,onditoit que le Microscope augmenteroit l'espece ri6. sois 3 cequ’ilsaut entendre en superficie, Sc non en solidité, Sec. Mais si les pointes duc °mpas, posées en la maniéré que j’ay dite, fur la mesine ligne c e, ne compren-ant pas exactement une distance , entre deux de ses divisions 3 comme si elleso°mprenoient quelque peu plus, ou moins d’un demy pouce, ou d’unpouce 3kisant un petit trait, avec la pointe du compas, sur la mesme ligne ge, àl’en-droit où elle la touche, pour en marquer Fexcez , ou le défaut 5 Fon prendrac ette partie excedente, ou défaillance, comme feroit par exemple g h , avec le^esrne compas, bien exactement 3 Sc la portant fur les graduations extérieu-rs , du costé dextre, du parallélogramme de la réglé 3 Fon observera sur quel-
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