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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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r 68 LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,

le ligne traversante , elle convient exactement, entre deux de ses lignes mon-tantes : par exemple, posant une des pointes du compas, fur le point latéral ex-térieur 8, je trouve que l’autre pointe, tombe fur cette meíìne ligne traversan-te 8, exactement au point , où la ligne montante 1,2, lacouppe ; c’est-pour-quoy je dis, que cette partie exeedente g h, contient premierement douzedouzièmes parties d’un pouce , ( c'est-à-fçavoir, tout l'efpace de la premiereli-gne montante , de o supérieur, en 1 5 ) qui fait une ligne, mesure de Roy : àCdéplus, que contenant encore 8. parties, de la seconde ligne montante 1,2»marquée par le chiffre 8. qui sont 8. douzièmes, d’une ligne, mesure de Roy :tout l'efpace g h , contient par conséquent, vingt douzièmes parties d'un pou-ce -, lesquelles ajoutées, avec les 144. douzièmes, que vaut le pouce entier cg, dont le produit est 164 . je dis par conséquent ,que i’Oculaire Microscope»avec lequel j’ay fait cette observation , augmente l’especedu petit objet ,164.foi s,davantage qu’il n'est réellement veu de l’œil simple.Ce qu’il faut toujoursentendre, f comme j’ay déja dit,) en superficie seulement , éz non pas en soli-dité : laquelle neantmoins , l'on peut en conséquence , facilement conjectu-