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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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iji LA DIOPTRIQ^VE OCVLAIRE,

Tab- 32 mortaises, par le dessous de la piece r s. Ces deux limandes tp, <^y ,foncmoins larges en leurs extrémitez t, & y , pour en diminuer le poids. Le tenonde 1’extrémité de la simple charnière g , est quarré, Le bien justement emmor-taise , dans le milieu du dessous de la piece us, dans laquelle il doit estre gou-pillé , en force qu'on le puisse librement osier, Le remettre au besoin. Et cecappuy ainsi préparé, Le dressé sur son pied , estant tout étendu de sa longueur,pourra estre me u , comme s’il estoit d’une feule piece 5 verticalement, fur socentre de la charnière f g j •& horizontalement, fur-le pivot f , de l’arbre dacric f h. Il pourra auss estre élevé , ou abaissé , à telle hauteur horizontaleque l'on voudra j par le moyen de la manuvelle 1. Mais d’autanc que cec ap-puy ayant assez de branle, à cause de son étendue , ne se pourroit pas A facile-ment arrester, fur son mouvement vertical : pour P y affermir, &, le rendre sta-ble , il faut bien considérer la forme, & i’usage des quatre pieces n o , m, k t,& k e ; car l'extrémité superieure de la colomne e , devant estre entourée d’u-ne virole de fer, ou de cuivre qui la resserre fermement, pour contenir son ou-verture, cette virole estant bien rondement tournée avec sa mesme colomne,servira encore icy à nostre sujet., y réservant un rebord en saillie, par le bas del'épaisseur d’environ deux lignes j c’est-pourquoy, estant fermement arrestéefur fa colomne, l’on en revestira une autre, de moindre largeur, mais d'éga-le épaisseur, bien justement par dessus ., en forte qu’elle s’y puisse douce-ment mouvoir à l’entour.. Cette seconde virole k e , doit porter sur lemi-lieu de sa largeur un tenon cylindrique , pour recevoir l’extrémité d’une lon-gue réglé de bois, bien droite, d’égale épaisseur d’environ un pouce, Le deuxau moinsde largeur, sor toute fa longueur * laquelle, y estant retenue d’un é-crou, avec ía platine par dessus ^ s’y doit mouvoir comme à l’entour de son axe*La piece n o, est une assez longue verge de fer, plus large , qu'épaisse ; maisbien également dressée, fur fes deux íens, en toute fa longueur. Les deux pi-,tons n, & o, profondément enfoncez enviz en bois, ou autrement, dans YéJpaisseur de la limande t p j reçoivent en refentebien juste, les deux extrémi-tez de cette verge de fer, qui y font goupillées, en forte qu’elle en puisse estrelibrement ostée, pour recevoir le curseur m. Ce curseur est composé de deuxpetits cubes de cuivre, joints l’un , à l’autre, par un tenon rond, íùr le milieifchacun, d’une de leurs faces ; en forte, qu’ils fe puissent aisément tourner, l'uasor l’autre, fans fe séparer aucunement : ce qui íera facile , en la maniéré quej'exprime en leur figure séparée. Car a, est le tenon d’un de ces cubes, ou so-lides , qui porte une petite gorge, ou échancrure tout à l’entour fur son extré-mité , afin qu'estant mis en l’ouverture de l’autre cube b, il y puisse estre rete-nu des deux costez, par deux goupilles en c, d. Or l’un de ces cubes rece-vant justement la verge de fer n o, l'autre recevra la réglé de bois k l. Ils au-ront aussi chacun une viz , comme e , sor leurs costez opposez , pour pouvoisestre arrestez, chacun en fa position , l’un , fur la verge de fer n o , & l’autresur la réglé k l. Leur usage , est pour affermir le support de l’Oculaire , so squelconque hauteur verticale 5 fans toutefois empêcher son mouvement hori-zontal. Il reste de poser les petits chevalets t, v,x, y -, je les reprefente icy»comme estants de bois, entaillez moitié, par moitié ; fur l’épaisseur des deux Ibmandes t p ,c^Y : ils font encavez circulairement, en leur partie superieure, SCproportionnement à la grosseur de chaque tuyau de l’Oculaire, qui s’y doit re-

Î >ofer. Ces chevalets pourront neantmoins tres-commodément estre faits deetonfoibíe, comme je les ay faits au Chapitre second , de la Section 6. de cettemesme Partie. L’Oculaire, estant maintenant posé sur ces chevalets, le lou§»de son appuy - } on l’y arrestera assez ferme, par le moyen de leurs ligatures : SC