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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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TROISIEME PARTIE. 275»

les trois raifnures de l’arbre, tant au fond , que fur !es costez. L’on y monte-ra en fuite leur virole coulante , dirigeant les extrémité z de ses trois viz, à l’en-* r ée chacune, de fa raifnure ; & conduisant ainsi cette double virole, tout lel°ng de l’arbre, jusques contre l’autre double virole, déjaarrestée en f , l'onattachera les deux extrémirez d’un cordeau ,de longueur d’environ deux pieds,dans les deux boucles de la base, ou corbelet n , qui y fera comme une anse; à la-quelle fera pareillement attachée une autre corde 2,3, assez forte, longue d’en-y iron Ia hauteur de l'arbre ; qui aura en son autre extrémité 3 , un crochet défer assez fort, pour porter un contrepoids b. L’on mettra encore une autrecorde semblable, en l’autre boucle 4 , de la mefme virole ; Se cela fait, l’on po-fera I’écharpe t , garnie de íes poulies, fur son pivot, en l’extrémité de l’arbre.Lc y ayant passé dessus la corde du corbelet 23, l’on élèvera l’arbre fur sonpied , bien perpendiculairement ; chargeant son empâtement s’il est besoin,pour l’affermir solidement : & tirant maintenant la corde du corbelet, quipor-te fur les poulies, l’on élèvera fa virole jusques fur le milieu de la hauteur deMarbre., pouravoir commodité de mettre le contrepoids b , en son crochet 3.Ce contrepoids, ne doit point avoir plus de pesanteur, que pour tenir tout lesupport, & son attirail, en équilibre ; Sc l’arrester par son moyen , à telle hau-te ur sur l’arbre, que l’on voudra. Il doit à cet effet, porter une corde en sonextrémité inferieure g , pour l’abaisser, Se par ce moyen , élever l’Oculaire.Ce contrepoids estant mis, l’on tirera la corde 4, de la virole, pour l’abaisser,tant quelle porte solidement sur l’anneau f , afin d’y monter le support de l’O-culaire.

Pour monter maintenant ce support fur son arbre, ayant premierement exa-Renient marqué l’endroit, ( qui sera environ au tiers de íà longueur, ) où doitestre le centre de son mouvement ; onl’y percera rondement, de grosseur d’en-^iron 4. lignes de diamètre, Se l’on y appliquera un placard de fer redoublé,pour contenir quarrément, 8c fermement , toute l’cpaisscur du support, ence t endroit ; qui doitestre le plus fort, comme j’ay remarqué : Sc pour em -brasser, Se affermir les deux costez de son ouverture ; où il doit auíìì estre per-c ó justement, Sc de mefme grosièur. L’on preparera en fuite une fourchettefer, faite en la maniéré reprefentée en la figure z ; ses branches quarté-Jdpnt, St parallèlement distantes , I’une , de l’autre ; sont également recour-ues en devant, pour recevoir , Sc contenir l’épaisseur du support $ Sc percéesen leurs extrémitez , à une mefme distance , d’égale grosseur, que l’est leRouble placard du support ; pour recevoir, Se porter l’axe de son mouvement;qui est une cheville de fer bien ronde, à teste platted’un costé , Sc goupilléel’autre. Cette fourchette, a le dessous de la base de ses branches, bien uny,êc dressé; elle y porte fur le milieu, un tenon ou pivot rond, comme un pe-tic cylindre, d’environ 4. lignes de diamètre , fur toute fa longueur, qui est4. pouces. Le recourbement des branches de cette fourchette, doita-v °ir autant de saillie, qu’il est nécessaire , pour abaisser perpendiculaire-ment le support, Sc pouvoir observer les Astres proches du point vertical ;êc mefme pour le tenir en repos, lors que l’on ne s’en servira pas actuellement:

forte que le corbelet de la virole , qui doit porter la fourchette, neluyfeíle aucun obstacle. Et cette fourchette ainsi preparée , Sc ajustée au fup-P°ctl’on mettra son pivot dans ce corbelet; Sc l’Oculaire, íur les chevalets,J Y attestant de leurs ligatures; Sc en cette maniéré ilseraentierementmon-* e sur son appuy 5 ne restant que de luy accommoder fa réglé f , pour fixerÍOtl mouvement vertical ; un peu differemment, de celle que j’ay accom-