zSo LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,
Tab. 33 modée pour le mesme effet, à l’appuy du Chapitre précédent. Car il fautque celle-cy , porte un genoíiil comme represente sa figure particulière o >en son extrémité , qui íé porte vers i’arbre. Ce genoiiíl o, est une p étirepiece, couppée de la mesme réglé, pour estre de meímegroíleur , ( íìl’on n’ai-me mieux, Ja faire de cuivre ; ) elle est d’une part, refendue en charnières, pourrecevoir l’extrémité de la grande réglé fl, en façon de teste de compas ; LLde l’autre, elle porte un tenon, ou pivot cylindrique, pour estre receu dansla petite base , de la virole stable f - } ou elle se doit mouvoir horizontale-ment.
Tout ce support ainsi préparé, l'on petit remarquer, que le tuyau de l’O-culaire y paroist d’une seule piece , sur toute sa longueur ; n’ayant en esterqu’une simple suture, tout au long, qui ne peut paroistre estant par dessous.Car afin qu’il soit tres-leger, je ne le fais que d’anneaux de fii de fer, de mé-diocre groíleur ,laforce n’y estant pas requise • 6c j'attache tous ces anneaux,selon l’ordre de leur diminution de largeur, à la distance d'un pied les uns,des autres, de quatre petits cordeaux, qui partagent leurs circonférences estquatre parties égales 5 fur lesquels tendus, je revests un seul tuyau de toilegomméenoire,assez délicate ,6c de longueur compétente : ( Je remets la con-struction plus ípecialedece tuyau , fur la fin de la Partie Mechanique, où jedonneray la maniéré , de faire toutes les autres fortes de tuyaux-, ) attachantdonc les extrémitez de ces quatre cordeaux, aux deux extrémitez du support »l’on aura le tuyau des plus longs Oculaires, tout d’une feule piece, tres-leger ;6c parfaitement droit. Or l’extrémité de ce tuyau du costé du verre objectif »fera jointe á un tuyau de carton bien fort , de longueur seulement de dem/,pied j mais du costé du verre de l’œil, on le joindra à un autre tuyau sembla-'ble, qui aura du moins un pied de longueur : ce plus court, pour recevoirjuste un tuyau de mesme longueur, qui porte la boëte du verre objectif ; &l’autre plus long, pour recevoir du costé de i’œil , un autre tuyau de fa mesmelongueur, qui porte le verre de l’œil -, avec fa pinnule, Et je luy donne certelonguetird’un pied , pour la commodité d’allonger, 6caccourcir par ce moyenle tuyau de l’Oculaire, selon l’exigencej 6c pour ia diverse distance des objetsdu Ciel, que l'on veut observer. Joint qu’en cette maniéré , l’on pourra faci-lement oster les verres, lors que l’on se sera servy de l'O culaire, pour les con-server j 6c les remettre avec la mesme facilité, lors que l’on s’en voudra ser-vir.
d
C H A P*