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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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à LA DIOPTRIQVE OCVLAIRE,

Tab- 33 , enrobseryation spéciale, dc tous les objets qui se presentent, en chaque en-droit particulier, de la plage, vers laquelle le premier mouvement horizontal javoit generalement dirigé l’Oculaire. Pour donner donc ce premier mouve-ment horizontal, à l’Oculaire ; l’on deícendra le support, jusques fur la viro-le fixe f , 6c pour cet effet l’on tirera le pivot du genoûil de la réglé l f , de de-dans la base , pour en avoir plus de liberté 5 ainsi lecorbelet, 6c íà fourchette,çtants à la portéè de la main, on le tournera aisément, vers telle partie de l’ho-rizon en général, que Pon voudra ; ce qu’estant fait, tirant la corde du contre-poids b , l’on remontera le support sur son arbre, à la hauteur requise , pour seservir de l’Oculaire, par le mouvement horizontal particulier : ayant aupara-vant remis le pivot de la réglé o , dans la base de son anneau f , que l’on aurade mesme dirigé comme le corbelet ; ( car ils doivent toujours marcher ensem-- - b le. ) Pour le mouvement horizontal particulier du support, 6c de l’Oculaire,qui se fait furie pivot de sa fourchette ; il n’a aucune difficulté, ny obstacle,s’étendant mesme â plus de la moitié de l'horison, sans estre obligé de mou-voir la virole exterieure du corbelet, fur son interieure : 6c la réglé du supportl f, qui doit fixer également ce mouvement horizontal, auífi bien que le ver-tical; le suivra toujours tres-commodément, tres-doucement ; 6c avec une uti-lité , que l’experience fera avouer iinguliere.

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CHAPITRE IV.

La maniéré de se servir de ïOculaire , pour observer les ohiets d#

Ciel.

L y a deux maniérés, de se servir de l’Oculaire Dioptrique, pourles objets du Ciel, considérée la qualité de leur lumière, qui est oUradicale, ouparticipée. Les objets du Ciel, qui ont la lumière ra-dicale, font le Soleil, 6c les Etoiles fixes. Ceux qui n’ont que Jflumière participée, font les autres Planètes , 6c les Meteores. La lumière ra-dicale , est encore de deux fortes , dans les objets du Ciel ; c’est-à-sç avoir sup-portable immediatement à nostre veuë, comme est celle des Etoiles fixes ; L6non supportable , comme est celle du Soleil. Cette distinction de lumierddans les objets du Ciel, suppose auífi , deux maniérés , de rendre nostre veuecapable de la soutenir dans Tobí'ervation, par l’Oculaire Dioptrique :Tup eimmediatement à l'œil, 6c l'autre mediatement, en recevant cette lumière íukun plan , lequel affoiblisiant son éclat ; la rend tolerable à nostre oeil- Lapremiere de ces deux maniérés, demande l’Oculaire Dioptrique simplemesl cmonté íur son appuy, pour y avoir ses mouvemens horizontaux, 6c verticaux,comme nous l’avons exposé dans les deux Chapitres précédents : 6c nous latraitterons sommairement en ce Chapitre. La seconde , demande l'Ocuîair?autrement monté, pour recevoir la lumière de l’objetdans un lieu obscur j st ,cun plan , disposé à cet effet ; 6e nous la ferons voir au Chapitre suivant.

■ Je suppose donc icy , en premier lieu , pour n’user de répétition, les remar-ques generales que j’ay faites au Chapitre premier de la Section 6. fur le parfai cusage de l'Oculaire Dioptrique. C’est-á-sçavoir, de la part de la disp oiìtm 11