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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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TROISIE'ME PARTIE.

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CHAPITRE III.

y fige de cetappuy , pour appliquer positivement , les plus longs Oculairesa lobservation des obiets du CieL

ô v r dire íuccintement quelque chose de Pu sage de cetteMachine , elle sert à donner cinq sortes de mouvemens, àP Oculaire Dioptrique ; c’est-á-sçavoir, le hausser 8c le bais-ser ,1e long de l’arbre ; par le moyen des deux poulies de íbnécharpe, des deux cordes, Sc du contrepoids : P élever, St l'a-baisser verticalement, fur Paxedeíà fourchette j Le le tour-ner horizontalement , en deux maniérés ; la premiere par lemouvement de la virole exterieure, qui porte le corbelet j à Pentour de Pin-terieure, qui porte les viz , de la conduite dans les raifnures de Parbre : 8c la se-c onde ,sur le corbelet, à Pentour du pivot de la fourchette. L’Artiste intelli-gent , n’a besoin que de regarder la figure de cette machine, pour concevoir1 ps moyens, par leíquels elle donne tous ses mouvemens, à l’appuy de l’Oculai-re. Car il remarquera en premier lieu, Que pour faciliter son mouvement d'é-levarion , Le deprefiìon , le long des raifnures de Parbre ; j'ay partagé la pe-santeur de la virole qui porte le corbelet , ou base dé la fourchette, car ellett’est pas éo-ale sur toute sa circonférence, excédant du costé qu’elle porte lepoids du support, Sc del’Oculaire ; c’est-pourquoy le peu d’inclination qu’ellepòurroit avoir de ce costé-Ià , feroit neantmoitls quelque compression , quiCmpécheroit la douceur, Sc la facilité, de son premier mouvement horizon-ta l, Sc d’élevation, Sc dépression -, mais j'yay apporté de la modération. Prc-mierement, parla situation des deux boucles, qui suspendent la virole v ; lesa yant posées à cet effet, non fur le milieu de chaque costé de cette virole,mais plus loin fur le devant -, dans les deux angles, qu’elle fait joignant le cer-velet. Et en second lieu,en contrepeíànt lc poids, comme en équilibre, par* application d’un petit fléau de 3. ou 4. pouces de longueur, qui porte un pe-tit contrepoids en saillie, en la partie de cette virole, directement opposée ; 8cdessus de la boucle 4. Ainsi cet obstacle osté, ces deux mouvemens ne peu-Vencgstre que tres-Iibres, doux,8c faciles : ce peu .de pesanteur que ce petite °ntrepoids y ajoute, ne servant qu’à rendre ce mouvement plus régulier^jans l’aggraver aucunement : car l'on ne doit l’augmenter davantage, queExpérience ne le fera voir neceflàire. Pour le mouvement d’élevation , 8cdépression verticales du support, sur Taxe de sa fourchette , il n’a aucun ob-Eicle 5 Scpar conséquent,il ne peut estre que fort doux, Sc facile : pouvant^ms-commodément estre appuyé, Sc fixé en quelconque position par le moyende Ja réglé f l , qui le fuit continuellement, par le mouvement de son pivot,la base de l’anneau f. Restent les deux mouvemens horizontaux, de cempportde l’Oculaire ; l’un que je nomme général , Sc l’autre particulier : lePremier, qui se fait tournant le corbelet, Sc sa virole exterieure, surl’interieu-;re ; servant à diriger l’Oculaire en général, vers telle plage, ou partie de l’ho-ri ^on que l’on voudra observer ; Scie second , qui se fait tournant simple-ment le support, Sel'Oculaire sur le pivot de la fourchette , pour les diriger

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Tab. 33