/
^ I
\
TROISIE'ME PARTIE.
1 99
*** •*$*«$
CHAPITRE IV.
De la libration du Corps de la Lune.
'.Oculaire Dioprrique, qui nous a donné lieu d’observer les L’obscrv*1 lacutes de la Lune ; nous a encore découvert, cette nouvel- n0í c l ul ^ sle apparence, par leur moyen : Que son corps est en conti. <i c iamne,nuei balancement : 8c que le periode, du mouvement de cet- afa1 ^ con *te libratiòn , est environ d’un mois. Car nous voyons en ef- ^ 0 ’a-set, par l’obíervation des Macules de la Lune , qu’elle ne v-mcnld-tourne pas toujours précisément, sa mesine face vers la terre : llt,rauon *Puisque nous observons, que certaines Macules parodient quelquefois proches^u bord de son Disque 5 8c d’autres fois qu’elles en paraissent fort éloignées.
ÏPoh est évident en conséquence, que si les parties voisines du bord , du Ois.
^ue de la Lune, changent leur situation ; il est pareillement nécessaire, que sesparties entre-moyennes, la changent auisi. C’est-pourquoy , si l’on observebattement quelqu’une des Macules plus remarquables, de la Lune, commepour estre des plus éclairées, ou des plus obscures, vers le centre de son Dis- La tune ,^ue ; l’on ne la trouvera pas toujours, en certe mesine situation centrale : mais nous fait 'Parfois , tres-sensiblement , ou plus Orientale , ou plus Occidentale - } plus vc ’i r à-Australe, ou plus Boréale. menTÌ'
Les Macules, qui estoient plus proches du bord du Disque de la Lune, s'a- P !us de i*Va Uçants donc vers son milieu ; l’on y en void d’autres, qui ne paroissoient pas, Teson^iot& qui estoient cachées par derriere, se produire, 8c paroistre clairement : & b?. *’
contraire , d’autres qui paroissoient fur le bord de la partie opposée , ciuRisque ; se cacher, 8c tourner par derriere. Et encore que ce changement^situation, des Macules de la Lune, se remarque vers toutes les parties de son•Risque ; il se fait neantmoins principalement, vers fa partie Orientale.
Or cette libration posée , il est certain, que nous voyons, ( non en une seu-E fois, mais en plus eurs ; ) plus de la moitié, du Corps de la Lune. Puisqu’.
nous découvre de nouvelles Macules, 8c qu’elle en cache d’autres à nostreVeuë. -
Pp ij