3io LA DIOPTRIQVE OGVLAIRE,
niche, Sc rétrogradé. Sa macule, parut d’abord, comme on la void en la pre-~miere figure-, 6c tres-peu de temps âpres, elle parut comme en la seconde. Latroisième , la represente comme elle parut le 28. de Mars, à 3. heures du ma-tin ; de la mefme année. Les deux autres figures , represcntent ses phases $comme elles font veuës, par l'Oculaire.
De la Planète de lupiter en particulier, ip
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Admira
rences, dela Planètede Jupi-ter,
Utre ce que nous avons dit en général, des trois Planètes fuperienres fJupiter, a encore ses phases, comme Mars; mais déplus, il paroistparfois, ceint d’une zone ; d’autres fois, de deux, ou davantage } par fois, les cein-tures de Jupiter, paroissent droites ; Sc par fois recourbées : mais toujours pa-rallèles entre-eiles. Tantost, elles fiéchiíîent du collé du Septentrion ; 6c d’au-tres fois, du collé du Midy. Il fut observé en l’année 1643. comme il pa-roi 11 dans les deux premieres figures. La troisième , le represente comme ilfut observé, en l’année 1666. le 13. Juin. L'on a observé des macules stables,fur le corps de Jupiter j qui ont fait reconnoistre, que cette Planète se meut
aussi fur l'on axe.
L’OcuIaire Dioptrique , donna lieu à Galilée, d’observerle premier, les sa-tellites de Jupiter-,6c depuis, à tous les Astronomes. Ce font quatre petitesLunes, qui reçoivent leur lumière du Soleil ,6c non de Jupiter. Ce qui est évi-dent,puis que l’experience fait voir, que lors qu’elles tombent dans l’ombre deJupiter, elles y souffrent éclipse 5 6c se perdent à la veuë. Si elles pouvoiencestre observées, du corps de J upiter ; l’on verroit, qu’elles ont toutes leurs pha-ses : l’on verroit les éclipses , qu’elles í'e font entre-elles -, 6c qu’elles font écli-,pie de Soleil, au respect; du corps de jupiter ; comme la Lune , au respect deceluy de la terre. Elles ont esté observées, dans l’ordre , 6c situation, qu’ellesse voyent en cette figure -, le 12. Octobre, furies 9. heures du loir , de l’année1 644. c’est-â-sçavoír, trois à l’Orient de jupiter, 6c une à l’Occident.
De U Planète de Saturne en particulier, t?
Tab« 40 T E ne reïtere pas, ce que j’ay dit généralement, que la Planète de Saturneb- JL a de commun ; avec les deux antres Planètes superieures, Mars, 6c Jupiter.corps 5 à L ajoute feulement icy, qu’encore que son corps, soit plus petit, que celuy den Planète Mars ,6c celuy de Jupiter ; il reçoit neantmoins plus de variation , en fa figu-re ^ues 1 " : que tous lès autres. Cequinedonne pas peu d’admiration , 6c mefme de
srariabie. difficulté 5 aux plus Doctes 6c Curieux ,àtrouver, 6c concevoir, les moyensde sauver, tant, 6c de si diverses apparences : qui prouvent évidemment , quede mefme que Mars, 6c Jupiter ; Saturne, a aussi un mouvement de libration,fur ses propres pôles. De ces quatre figures de ia Planète de , la seconde ,le represente comme ii a paru le 29. Juin ,1666. Les trois autres, font diver-ses observationsprecedentes, de cette mesine Planète.