Buch 
La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
Entstehung
Seite
329
JPEG-Download
 

TROISIEME PARTIE. zr-

les 9. cercles qui la couppenc ; Lc demesme, suffisamment inclinée , pour faire Tás.q.xwn angle tres-sensible, en chacune de ses sections , avec quelconque ligne droi- %•te, qui y seroit tirée, &indéterminément prolongée, du centre commun g:quoy. que toutes ces lignes, tirées par les sections de la ligne inclinée a b, seconfondissent, sans distinction sensible, les unes dans les autres, fur ces deuxcentièmes parties de circonférences; neantmoins,par leur moyen, l'on pourroiçdonner séparément, quelconque dixième partie de leur longueur, sans confu-sion , &. tres-distinctement, fur ì’une, ôd’autre de ces deux parties de circon-férences. Ce qui est évident, Se en conséquence, il est certain, que l’index,du cercle de cet instrument ; f qui fait par son mouvement sur toute sa circonfé-rence , la fonction de toutes les lignes droites , qui pourroient estre réelle-nient tirées de son centre g , par les sections de toutes ces lignes inclinées a b,cd, e f , Sec. ) faisant avec elles des angles fort sensibles, Le leurs sections tres-perceptibles ál’ceíl ; cet index , se trouvant coupper une de ces lignes incli-nées ,en quelqu’une de ses divisions , marquera tres-sensiblement á l’œil, surle limbe du cercle de cet instrument 5 quelle des dix parties de cette ligne in.clinée, sera celle, fur laquelle il se trouve. Doncauffi i! indiquera sensiblementà l’ceil, quelle millième partie, elle est de tout le cercle virtuellement divisépar ce moyen en roc o, parties égales.

i<