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La dioptrique oculaire ou la théorique, la positive, et la méchanique, de l'oculaire dioptrique en toutes ses espèces / par le père Cherubin d'Orléans
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LA DIOPTRIQYE OCVLAIRE,

CHAPITRE VI.

Remarques utiles , pour faciliter h confimUion de cet

infirument.

TAB.41

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Rémi ère ment , Pouverture kL , de la croisée duprisme a b ; peut estre de plus grand diamètre, que la gros-seur de l’arbre qu’elle reçoit , pour porter l’index du cerclegradué ; pourvcu que la sortie k, ( car feutrée l , n’a pas be»íoin d’estre resserrée , ) de cette ouverture ; soit resserrée d’ustpetit cuivreau, à la grosseur juste,de l’arbre,fur la profondeurseulement, d’une ligne environ ; afin, que cet arbre, ne por-tant que sur ses deux extrémité?, ion mouvement ayant moins de rencontre,soieplus doux, 8e plus libre, quoy-que toujours tres-juste. Je remarque secon-dement, que plus le parallélogramme duquel on se sert, sera grand ; Sc auraplus grande proportion, au petit parallélogramme intérieur, qui porte sonindex dans POculaire , f y comprise la saillie de la pointe du mesme index »-comme estant une partie de sà propre diagonale : } plus auffi, dans la mesmeproportion, l’on pourra grossir sa fuzée v x, de l’arbre k l , figure 6. 7. quifait mouvoir l’index figure 8. furie cercle gradué. Et son mouvement y se-ra mesme,d’autant plus commode,ôc facile, que la corde qui s’entoure fuscette fuzée pour la faire mouvoir, y aura plus de rencontre, 5c de prise 5 8 c parconséquent la corde y estant moins contrainte, fera moins sujette à se rom-pre, estant de leton : d’autant, que ses tours fur cette fuzée , estants déplu*grand diamètre , ne s’y serreront pas si de court, & n’y seront pas si corrom-pus, ôçcouppez. Car pour en donner un exemple , si le parallélogramme du*quel on se sert, est de deux pieds, de longueur de réglés , pour rendre le con-tre-trait, en proportion â son original, comme 1. à 13. 7. Cette fuzée v X,del'arbre k l, qui doit toujours estre de grosseur en diamètre, de la troisièmepartie, de l’augmentation, que fait ce parallélogramme ; qui est icy de quatrelignes environ : doit estre consequemment, de cette grosseur de diamètre »pour faire que l’index de l’instrumenc fasse toujours une révolution exacte, fusson cercle-, pendant que la pointe de l’index du parallélogramme , parcouredevant le verre de l’œil del’Oculaire,l’efpace en longueur, d’une ligne dou-zième partie d'un pouce, mesure du Roy. Et cette grosseur de la fuzée del’arbre fera de beaucoup plus commode, que celle du premier parallélogram-me, que nous avions fait feulement de 1. pied de longueur de réglés : lequ^n’augmentant que dans la proportion de 1. à, 4. environ, ne pouvoit donner degrosseur en diamètre à fa fuzée , que 1. ligne Sc 7 seulemen t. Neantmoim»encore que par ce moyen cet arbre k l , puisse estre augmenté de grosseur -,faudra roûjours tenir les deux pivots, de ses deux extrémitez , plus menus : cardevants estre courts, ils auront assez de force, pour résister à leur mouvement»qui en fera plus doux facile; l’un dans son cuivreau, par le devant de r° u '

verture K ; Sc l’autre dans le chapiteau 4. de la platine 3, qui le reçoit par deí-riere. Troisièmement, je remarque, qu’il suffit, de mettre une feule goupils»