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TRÒtSIE'ME PARTIE. 549
platine , qu’ilestoìt devant celle de la mesme grandeur de sphere , que nousvoulions concaver ; en la figure du précédent Chapitre.
L’on pourroit aussi, avec un simple rayon ,coudé en équerre, pour porterl’outil jconvexerces formes, pour concaver ípheriquement les verres : com-me je l’ay pratiqué d’abord. Mais cette maniéré, m’ayant paru moins soli-de, qu’iln’est requis ; pour affermir l’outil, contre l’effort au tour, dans letravail de ces grandes platines ; je me fuis veu obligé , de doubler ce rayon ;pour suppléer, parl'auemblage des deux extrémitez de la base c d , ce quimanquoità la stabilité de l’outil : 8 c raffermir par ce moyen, tres-solidementdessus, à l’épreuve du rencontre de la forme. Ce qui mesine par occasion,m’a encore tres-particulièrement servy , á faciliter sa conduite sur deux rou-leaux , un de chaque costé , du support p , qui allègent admirablement toucle poids de la base co, &Ia tiennent, comme en équilibre.
Ces deux rayons ac, b d, portent donc la forme d’un triangle Ifoscele ,de capacité requise pour contenir le tour, Le la platine que l’on veut conve-Xer ; en forte ,que la pointe de son angle 1, estant stablement retenue en soncentre, par la pesanteur de son contrepoids ; fa base d c , qui porte l’outil, de-vant la forme o, soit suffisamment longue , pour íuy laiíler l'espace nécessaireà son mouvement : libre, & sans contrainte. La viz N, du support 1, de lapointe du triangle , est plus simple en son mouvement, que celle de la ma-chine precedente ; 8 c fait neantmoins le mesme effet : j’en ay expliqué la con-struction ., au Chapitre second de cette mesme Section ; c’est-pourquoy,estant tres-facile, je ne la repece pas icy.
CHAPITRE V.
Convexer parfaitement les petites formes , qui fervent à concaver fpheiriquement , les verres de ï oeil , de ï Oculaire de la premier e efpece : & .a recentrer lespetites formes concaves fans les remettrejurle tour.
O us. concevoirPusage de cette machine, il faut remarquer pre-mierement, Que les formes defquelles je me íèrs , pour concaver TAB.48spheriquement cette sorte de verres ; sont d’une portion, ou zone de %• *• & r-sphere, de peu de largeur : mais d’égale quantité d’arc , de chaquecosté de son plus grand cercle, comme repreiente en cette figure première laforme g , que l’on void montée furie tour. Car c’estsurl’épaisseur, de tou-tes ces petites formes, 8 c non fur la superficie de leur section, ( comme fontles Ocularistes vulgaires 5 ) que je donne la forme spherique, parle moyen dusupport c p £, lequel portant l’outil e , sur le costé de la forme, & luy don.nant â la main un mouvement horizontal circulaire , à l’entour de l’axe r{ comme l’on void en la troisième figure ) qui le tient ferme, à un centre, surla piece a b , devant le tour ; tandis que les formes, y sont verticalementmeuës : pour recevoir par ces deux mouvemens, la figure d’une partie de sphe-re ; conforme d l'éloignement dutrenchant dei’outil, au respect du centredu canon du tour, qui est son demy-diamètre. C’est-pourquoy, afin que cesupport, puisse généralement servir, à faire ces formes de toutes les grandeursde sphères, defquelles l’on concave ordinairement, les verres de l’œil . l'ontiendra fa base c d , assez longue , pour porter plusieurs centres: oà l’axe
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